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BP, après le Golf du Mexique, l'Arctique !. Les règles y seraient-elles moins contraignantes ?

"British Pétroleum" n'aura pas mis grand temps à se refaire une santé, moins de temps en tout cas que le "Golf du Mexique", sa faune, sa flore, ses animaux, et ses habitants !.

Un accord "historique", comme à été "historique" la marée noire qu'ils ont généré !!!!, pas tous seul, il est vrai !!!!, ils s'y sont mis à plusieurs d'après la commission Américaine, pour battre le record de la pire marée noire jusqu'à ce jours, il ne faudrait tout de même pas que cette gloire ne retombe que sur eux, ce serais injuste !.

Cet accord "historique", c'est celui que BP, vient de signer avec le groupe russe "Rosneft" premier producteur d'hydrocarbures de Russie, directement scellé entre le Premier ministre russe Vladimir Poutine et M. Dudley, son Directeur Général.

Non seulement BP ne perdra pas trop de crédit dans la marée noire, mais en plus, je prend la pari que dès l'ouverture de la première séance en bourse, quelle soit à Tokyo, où je ne sais où, dans les prochaines 24 heures, l'action BP, va faire un bond à la hausse, c'est dans la logique boursière, "imparable" !.

Bon attendons tout de même demain pour vérifier cela, car je me trompe souvent tout de même !.

Je dis cela, car je me demande si en fait, les investisseurs, qui ne réfléchissent, qu'en terme de profits, je vous le rappelle, (si besoin était !), sont peut-être eux un peu plus conscient des risques, et seraient donc peu enclin, à miser, sur de telles tentatives, qui comportent, un grand pourcentage de risque, tout de même !.

Nous verrons demain ou dans les prochains jours.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hPCJd1ExBGiAPZOqFhZq2_F0r75w?docId=CNG.a790adc8c0a1369ffef98e025d006a97.e61

Extrait :

"LONDRES — Le géant britannique BP et le groupe russe Rosneft ont conclu un accord sans précédent pour l'exploitation du pétrole de l'Arctique, qualifié d'"historique" par les deux partenaires mais qui a suscité des inquiétudes immédiates, notamment des défenseurs de l'environnement.

Cette alliance stratégique, annoncée vendredi soir, peut être considérée comme la première vraie bonne nouvelle pour BP depuis l'explosion en avril de la plateforme Deepwater Horizon et la marée noire du golfe du Mexique, dont les conséquences ont un temps menacé sa survie.

Elle prévoit une coopération entre BP et le groupe public Rosneft, premier producteur d'hydrocarbures de Russie, pour prospecter et exploiter une immense zone de 125.000 km2 qui pourrait receler cinq milliards de tonnes de pétrole et 3.000 milliards de mètres cubes de gaz.

Les défenseurs de l'environnement ont rapidement fait connaître leur colère. "BP est la dernière entreprise qui devrait opérer dans ce secteur", s'est indignée samedi l'organisation écologiste Greenpeace, en affirmant que "l'Arctique est l'espace le plus fragile dans le monde pour y faire de l'exploration pétrolière".

"Toute compagnie qui effectue des forages dans cette zone ne peut prétendre se comporter de manière responsable sur le plan environnemental", a ajouté un porte-parole, selon lequel "une marée noire dans les eaux froides de l'Arctique aurait des conséquences catastrophiques et serait très difficile à juguler".

Conscient que cette critique ne manquerait pas de viser BP, son directeur général Bob Dudley a assuré vendredi soir que son groupe "avait tiré de nombreuses leçons" de la catastrophe aux Etats-Unis pour ses futurs forages en zone sensible.

"Une des conséquences inattendues de la marée noire du golfe du Mexique est qu'elle a augmenté les perspectives de forages dans une des régions du monde les plus fragiles au niveau de l'environnement", notait samedi le Financial Times en commentant l'accord BP-Rosneft.

Cet accord, directement scellé entre le Premier ministre russe Vladimir Poutine et M. Dudley, prévoit un échange de participations croisées entre les deux compagnies. Rosneft détiendra ainsi 5% du capital de BP, et BP 9,5% de celui de Rosneft.

Les avantages pour le britannique semblent clairs: il peut aller de l'avant en se repositionnant dans la course aux réserves de brut que se livrent les grandes compagnies, tout en diminuant sa dépendance aux Etats-Unis où sa cote reste au plus bas mais où il réalise plus du quart de ses activités."

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