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Biodiversité, l'heure est à l'action en recherche de financement.

La conférence de l'ONU sur la biodiversité se tient actuellement à "Hyderadad" en Inde, ceux qui se refuseraient encore à croire que les alertes lancées dans nos contrées, sont à prendre avec le plus grand sérieux, feraient bien de lire cet article qui va suivre :

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Inde-la-conference-de-l-ONU-en-quete-de-financements-pour-la-biodiversite?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29

Extraits :

"Nous devons travailler ensemble et agir avant la catastrophe", a lancé le Premier ministre indien, Manmohan Singh, aux représentants des quelque 180 pays présents à la 11e conférence de la Convention sur la diversité biologique (CDB). (...)

Les financements publics et de mécénat en faveur de la biodiversité sont actuellement estimés à entre 6 et 8 milliards de dollars par an.

Il faudrait des financements annuels "trois à huit fois" plus importants pour atteindre les 20 objectifs, prévient Romain Pirard, économiste à l'Iddri (Institut du Développement Durable et des Relations Internationales), s'appuyant sur une expertise réalisée pour le Fonds pour l'environnement mondial (FEM). (...)

"Ce qu'on nous demande maintenant, c'est d'agir", a renchéri le ministre japonais de l'Environnement, Hiroyuki Nagahama. (...)

Mais un rapport publié à Hyderabad est venu rappeler la vitesse de la disparition des espaces naturels: 50% des zones humides (marais, mares, tourbières) mondiales ont été détruits depuis un siècle, selon cette étude réalisée par le projet de recherche international TEEB.

Cette destruction rapide, principalement due à l'homme, a des conséquences directes, ces milieux humides fournissant de l'eau potable, de l'irrigation pour l'agriculture et une protection contre les inondations, souligne cette étude.

"Nos choix sont biaisés depuis longtemps en ne reconnaissant pas la valeur que la nature a pour nos sociétés, nos économies et nos communautés chaque jour", a souligné M. Steiner.

Les constats sont les mêmes partout sur notre planète, depuis maintenant plus d'une vingtaine d'années, toutes les recherches le confirment, ce n'est pas qu'une minorité d'écolos, qui cherche à exister en répandant la "peur" qui le dit, mais bien l'ensemble des pays du globe par la voie de représentant de leurs gouvernements, qui ont du se rendre à l'évidence au fils des révélations, et reconnaîtrent l'ampleur de la triste et terrible situation, nous sommes en train d'assister à l'extinction d'un nombre considérable de formes de vies végétales et animales, à la dégradation de nombreux écosystèmes marins et terrestres.

Si nous continuons de détruire ainsi la nature, nous détruisons l'équilibre de la vie, nous nous détruisons nous mêmes, inmanquablement, irrémédiablement, l'humain est tributaire de la nature, qu'il l'accepte ou non, ne changera pas pour autant cet état de fait irrévocable, les ressource sdont nous nous sommes de tout temps approvisionné, abreuvé, alimenté, soigné, vêtu, nous les avons extraitent de la nature, alors certe, nous les avons fasconné au fil des ages, mais nos matières premières en sont tout de même encore issu.

Nous ne faisons que transformer, modeler, canaliser, mais toutes nos productions nécessitent des matières premières que nous soutirons à la terre, n'oublions jamais cela.

 

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