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Areva fait sa pub, et place le nucléaire au niveau des ENR, tromperie !.

L'Europe est sur le point de décider de sa politique énergétique pour les prochaines décennies, un choix clair doit être fait car il est mis en évidence que les deux options que sont le nucléaire soit disant "décarboné" (parce qu'on ne prend en compte que la seule production, en omettant de tenir compte de l'extraction du minerais, de la construction des centrales, du démantèlement de celles-ci, et en occultant la gestion des déchets,.... trop facile !!!) et les énergies "dites renouvelables", dont le bilan carbone est connu, lui !, ne pourront réellement cohabiter sauf à équilibrer vraiment les budgets alloués à ces deux options, ce qui ne sera vraisemblablement pas possible, un choix doit donc être fait.

a look

http://energie-climat.greenpeace.fr/acces-aux-reseaux-de-distribution-denergie-en-ue-le-nucleaire-etouffe-les-renouvelables

Extrait :

Les énergies renouvelables pourront assurer 99,5 % des besoins en électricité des pays de européenne en 2050 si le nucléaire perd l’accès prioritaire aux réseaux de distribution dont il bénéficie aujourd’hui.(...)Le nucléaire et le charbon cannibales !

Greenpeace a rendu public ce matin son rapport intitulé « La bataille des réseaux » (lire en anglais), qui démontre comment l’Europe pourrait passer en douceur à un réseau électrique alimenté presque exclusivement par les énergies renouvelables.

Actuellement, les installations de production d’électricité durable (éoliennes notamment) sont souvent arrêtées en période de pointe de production, afin de laisser un accès prioritaire aux réseaux de distribution à l’électricité produite par les réacteurs nucléaires et les centrales alimentées au charbon, qui sont elles, impossibles à arrêter !

Le rapport d’étude souligne que si les énergies renouvelables, remportaient la bataille de l’accès aux réseaux, elles pourront couvrir 68% des besoins en électricité de l’UE en 2030 et 99,5% en 2050.

La France et l'Italie ont fait le leur :

http://www.actualites-news-environnement.com/25183-FNE-nucleaire-pas-energie-renouvelable.html

Extrait :

 

Nicolas Sarkozy et Silvio Berlusconi s’apprêteraient à demander à leurs homologues, lors du Conseil Européen du 4 février, « l'intégration » du nucléaire dans « les objectifs » de l'Union, « en passant du concept d'énergie renouvelable à celui d'énergie décarbonée ».

Cette information provient d’ne déclaration de Romano Prodi. Voici ce qu’il déclarait :

« Suite logique à la validation par la Cour constitutionnelle d’une demande de consultation populaire sur la relance du nucléaire en Italie, le gouvernement italien a confirmé, vendredi 21 janvier, l’organisation d’un référendum.

Lors du conseil européen du 4 février, Nicolas Sarkozy et Silvio Berlusconi vont demander à leurs homologues l'intégration du nucléaire dans les objectifs de l'Union, en passant du concept d'énergie renouvelable à celui d'énergie décarbonée

 

 

 

L'Allemagne n'est pas sur la même longueur d'onde, même si la récente décision de prolonger la durée d'activité des centrales jette un froid, et laisse perplexe !!! :

 http://www.terra-economica.info/En-Allemagne-le-nucleaire-joue-les,12234.html

Extrait :

La chancelière y voit un moyen d’assurer la jonction avec un mix énergétique axé sur les sources renouvelables, quand les seconds dénoncent des profits supplémentaires pour les producteurs d’électricité, dont les centrales sont largement amorties. L’accord négocié entre ministres et industriels prévoit cependant une taxe annuelle de 2,3 milliards d’euros pendant six ans.

Les producteurs devraient également alimenter un fonds dédié à booster les énergies renouvelables, mais dont les contours n’ont pas encore été arrêtés. « La coalition de centre-droit n’ayant plus la majorité au Bundesrat (équivalent du Sénat, ndlr), la ratification de ces propositions sera difficile », ajoute Deutsche Welle, qui consacre un dossier à la question.

http://www.slate.fr/story/25083/nucl%C3%A9aire-la-bombe-allemande

Extrait :

La dernière pierre allemande jetée dans notre jardin nous vient de Jochen Flasbarth, président de l’UBA, l’office fédéral de l’environnement. Selon une étude qu’il vient de publier, l’Allemagne pourrait produire l’intégralité de son électricité à partir des seules énergies renouvelables dès 2050. Cela signifie que la première puissance économique du continent n’aurait plus du tout recours aux centrales classiques. C’est incontestablement une excellente nouvelle pour tous ceux qui pensent que la réduction des émissions de gaz à effet de serre est une nécessité vitale. Mais cela signifie aussi qu’un grand pays pourrait renoncer complètement à l’énergie nucléaire sans mettre à mal son économie. Si nos voisins voulaient torpiller notre industrie nucléaire, ils ne s’y prendraient pas autrement!

Ne prêtons pas à Jochen Flasbarth des arrière-pensées politiques qu’il n’a pas. La publication de cette étude de l’UBA est à replacer dans un cadre purement national, celui du débat en cours au sein de la coalition au pouvoir à Berlin: elle vient conforter la position du ministre de l’Environnement, partisan d’une prolongation limitée de l’exploitation des réacteurs nucléaires allemands au-delà de la date prévue (2021) face aux encombrants alliés libéraux qui réclament une prolongation de plus de quinze ans. Mais ce genre d’étude remet en question nos propres choix en matière de politique énergétique, alors que le développement d’un réacteur nucléaire de quatrième génération est une des priorités financées par le grand emprunt.

Sous la pression des Verts, l’Allemagne, elle, a clairement donné la priorité aux énergies renouvelables. Elle arrive au deuxième rang, derrière les Etats-Unis, par la capacité de production d’électricité de son parc d’éoliennes. Elle est le leader mondial pour l’énergie photovoltaïque, avec une capacité installée qui va croître de 5.000 MW cette année et atteindra au total 14.000 MW. La part de l’électricité produite à partir d’énergies renouvelables atteint aujourd’hui 16% outre-Rhin, alors qu’elle n’était encore que de 5 % il y a cinq ans. Et ce choix a des retombées économiques non négligeables: en dix ans, 300.000 emplois ont été créés dans ce secteur des énergies renouvelables.

La politique allemande est d’autant mieux placée pour faire des émules que le nouveau commissaire européen à l’Energie est le chrétien-démocrate Günther Oettinger, qui ne se gêne pour dire où il puise son inspiration: «Nous avons besoin d’une loi allemande sur les énergies renouvelables au niveau européen», a-t-il déclaré le 8 juillet dernier à Bruxelles, à l’occasion d’une conférence de presse organisée par Greenpeace.

 

Alors le mix énergétique ENR en parallèle avec le nucléaire est-il possible, je ne le crois pas personnellement, pour au moins deux raisons, la première est bien entendu financière, les sommes nécessaires au développement de l'une comme de l'autre, sont faramineuses, faire les deux, freinerait donc les deux pour cause de division par 2 des moyens.

Et deuxièmement, il semble que les réseaux de distributions ne sont pas adaptés à cette addition.

J'ajouterais quelque chose en faveur des ENR, elle peuvent bien plus facilement s'adapter à des réseaux locaux indépendant.

Je vous invite à signer la pétition mise en ligne par "cyber@cteur", au sujet de la pub pour le moins "équivoque" d'Areva.

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/presentation.php?id=233

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