Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Agrocarburant en Europe, ralentissement quand il faudrait stopper la première génération.

Malgré le manque de courage que révèle encore cette décision, elle va tout de même dans le bon sens.

Sauf qu'il ne faudrait pas que l'on en reste là, il faudra promouvoir et inciter vraiment à diminuer nos consommations de tout type de carburants, développer les alternatives comme l'hydrogène par exemple, soutenir la recherche pour que d'autres alternatives, jusque là bridées par les constructeurs puissent ressortir des tirroirs où on les a soigneusement rangées, afin de ne pas concurrencer les moteurs à explosion classique.

Le tout électrique promu en France actuellement est une nouvelle erreur du même type que celle qui a constitué à faire du nucléaire notre principale source de production électrique, que l'on continu de vouloir favoriser ainsi, ou encore que celle qui favorise encore le diésel sous taxé qu'il est par rapport à l'essence, après avoir fait le choix d'en faire la motorisation la plus prisée en France, car nos constructeures savaient faire.

a look

http://www.actu-environnement.com/ae/news/objectifs-incorporation-agrocarburants-commission-16827.php4#xtor=ES-6

Extrait :

De fait, elle confirme l'information qui circulait depuis plusieurs semaines : elle propose de limiter à 5% la part des agrocarburants produits à partir de denrées alimentaires - agrocarburants de première génération - pouvant être comptabilisés dans l'objectif total de recours aux énergies renouvelables dans le secteur des transports à l'horizon 2020 (10%), prévu dans la directive de 2009 sur les énergies renouvelables. La directive de 2009 sur la qualité des carburants fixait quant à elle un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 6% d'ici à 2020 dans les carburants. La Commission propose de revoir les critères de comptabilisation d'émissions de GES, en prenant en compte les changements d'affectation des sols directs et indirects.

"D'après de récentes études scientifiques, si l'on prend en compte les modifications indirectes de l'affectation des sols provoquées par la production de biocarburants, par exemple le déplacement de la production agricole destinée à l'alimentation humaine ou animale vers des terres non agricoles, telles que des forêts, la contribution de certains biocarburants aux émissions peut en fait être équivalente à celle des combustibles fossiles qu'ils remplacent", justifie la Commission. Elle souligne également la concurrence que constituent les agrocarburants de première génération avec les cultures vivrières. 

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article