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À la redécouverte des zones humides, et des talus !.

Voyons d'abord avec "Wikipédia", ce que sont les zones humides :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_humide

Extrait :

"Une zone humide, dénomination dérivant du terme anglaiswetland, est une région où le principal facteur d'influence dubiotopeet de sabiocénoseest l'eau. On distingue généralement les zones humides côtières et marines différenciées par la proximité de la mer plus que par la salinité (des lacs salés peuvent exister à l'intérieur des terres). LaConvention de Ramsara retenu dans sa définition les zones littorales «où l’eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d’eau marine dont la profondeur à marée basse n’excède pas six mètres»1.

La végétation poussant dans les zones humides d'eau douce est ditehélophyte.

La zone humide est unécotonemouvant entre terre et eau, interface complexe eau/air/sol.


Tourbière acide àsphaignes(Henstedt-Ulzburg,Allemagne).
Après le drainage et le comblement le mitage des zones humides par les cabanons, campings est une des cause de leur dégradation ou disparition (rivièreWakenitz,Lübeck, Allemagne).

Selon l'article premier de laConvention de Ramsaren 1971, « les zones humides sont des étendues demarais, defagnes, detourbièresou d'eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires, où l'eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d'eau marine dont la profondeur à marée basse n'excède pas six mètres ». (Cette définition de droit international s'impose aux États plus qu'aux particuliers, sauf si une clause particulière précise l’effet direct du texte pour ces derniers)3.

Selon l'article 2 de la loi sur l'eau française de 1992, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ousaumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l'année. "

 

Des écosystèmes particuliers dont l'extrême importance n'a d'égal que leur extrême fragilité.

Quelques peu laissés à l'abandon, dans certains cas, ce qui est d'ailleurs peut-être la meilleure solution, mais depuis quelques temps, on redécouvre leurs bienfaits.

Le désintérêt qu'on leur à porté, qui a au moins permis que certains ne soient pas trop dégradés, n'était jusque là pas le résultat d'un bon regard porté sur ces zones, très souvent on ne s'y intéressait pas car on ne les considérait  pas comme "productive", bon nombres, ont d'ailleurs été détruites à cause de cela, pour les transformer en terres "cultivables", ou "exploitable" !.

Espérons que l'intérêt qu'ont veut leur porter maintenant, ne devienne pas plus dommageable encore !.

Un article paru sur "Ouest-France.fr" m'a interpellé :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_--Bien-connaitre-les-zones-humides-pour-les-proteger-_22170-avd-20110107-59664350_actuLocale.Htm

Extrait :

"Le bassin versant du Gouët va procéder au recensement des zones humides sur la commune à partir de fin février, voire début mars. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du Schéma d'aménagement et de gestion des eaux de la baie de Saint-Brieuc (Sage).(...)En d'autres termes, outre leur fonction hydraulique, écologique, épuratrice, « ces zones ont un pouvoir de dénitrification - piégeage des nitrates, permettant de les transformer, par réaction chimique, en azote gazeux », poursuit-il."

 

Voila donc en quoi on trouve un intérêt, qui prend toute sont importance, en ces temps ou les nitrates sont devenus un fléau, mais n'allons pas faire l'erreur, de vouloir faire assimiler, et ingurgiter à ces zones des taux si élevés, quelles ne pourrons pas résorber, ce serait là le premier achoppement.

 

Autre extrait :

"Parallèlement, une opération de reconquête du bocage (création de talus, de haies...) a également été lancée sur la commune. « Vingt agriculteurs (sur les 40 recensés) ont souscrit à cette opération destinée principalement à limiter le phénomène d'érosion des sols », précise Claude Etesse, en charge de ce volet. Soit une quinzaine de km d'aménagement de talus et de haies. Les premiers travaux devraient démarrer vers le 20 janvier."

 

Ce deuxième aspect parallèle m'amène à deux réflexions, la première tenant dans le fait que l'on a favorisé, voir parfois subventionné l'abattage de ces talus, que l'on va reconstruire maintenant, cherchez l'erreur !.

Et puis ce constat navrant, "20 agriculteurs sur 40 recensés" ont souscrit à cette opération, 1 sur 2,... seulement !, si les principaux acteurs potentiels, et directement concernés, que sont les agriculteurs, ne sont pas plus conscient de l'importance de l'enjeu, qui d'autre ?. 

Alors bien sur nous sommes là sur une toute petite échelle, où n'est évoqué qu'un seul projet, il convient donc de relativiser, et de ne pas établir de grande vérité, mais nous avons tout de même là, résumé, condensé, un révélateur de la situation actuelle, ou l'on prend conscience, des dégâts occasionnés, et où il est pourtant difficile de générer un mouvement global d'investissement, par ceux là même, qui sont les premiers qui pourraient en être bénéficiaires.

Positivons, positivons, j'espère tout de même que ce type d'opérations va se répandre, à conditions bien entendu qu'elles soient menées, avec discernement et intelligence environnementale, et surtout avec une plus grande participation de ceux qui peuvent être les acteurs du terrain, j'ai nommé les agriculteurs.  

 

 

 

 

 

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le nechet 17/12/2014 07:28

BONJOUR MONSIEUR J AI UNE QUESTION A POSER J AI UN VOISIN QUI A UN CHAMPS ENCLAVE DANS LES MIENS EN ZONE HUMIDE IL VEUT NETTOYE CETTE PARCELLE QUI N APAS ETE TRAVAILLE DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS CE QUE J AI PEUR SA POLITIQUE EST DE COUPER TOUS LES ARBRES SUR LES TALUS IL POSSEDE BULL ET PELLETEUSE IL A UN DROIT DE PASSAGE DANS MON CHEMIN PEU LARGE QUI M APPARTIENT IL NE PEUT Y PASSER QUB AVEC DU PETIT MATERIEL ARBRES SUR LES TALUS QUI M APPARTIENNENT MA QUESTION EST QUE PUIJE FAIRE POUR L EMPECHER DE TOUT DETRUIRE MERCI MON TEL 0644736220

Daniel JAGLINE 17/12/2014 07:48

Bonjour M Le Nechet,
Je préfère ne même pas tenter de répondre, car mes connaissances juridiques ne sont absolument pas suffisantes, il vaut mieux que vous vous adressiez à des organismes qui connaissent le milieux agricole. Sans certitudes aucune, je me demande si la 'Confédération paysanne' ne pourrait pas vous informer.
Je vous conseille de vous adresser à eux, qui sauront certainement vous orienter.
Cordialement.