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Suis-je à ce point incompris ou incompréhensible, pour paraître aussi invisible et ignorée ? Suis-je donc si décalé ? Communication mon amour.

Deux heures d'écriture d'un texte à travers lequel j'exprimais mon désappointement au constat de n'être que très peu lu, encore moins commenté et partagé viennent de disparaître lorsque j'ai cliqué comme d'ordinaire pour adjoindre une photo à ce texte.

Sentiment mellé de colère, de frustration, d'interrogation !

je ne retrouverais jamais mots et phrases qui traduisaient cet épanchement personnel sur un questionnement récurent qui m'habite et me hante, pourquoi suis-je si peu lu, à peu près jamais commenté et encore moins souvent partagé ?

Je sais être assez peu consensuel, d'autres le sont encore moins, sans doute trop radical pour certain·e·s quand je ne le suis absolument pas assez pour d'autres, curieux, élargissant les réflexions vers de nombreux horizons, partageant des points de vues que je ne partage pas nécessairement mais qui me semble digne d'intérêt, parce que nos esprits sont étriqués, parce que nos certitudes sont parfois basées sur des fondements que nous avons du mal à remettre en cause.

Tout cela j'avais passé du temps à le décrire et pouf !

Le but, inciter mes lect·eur·rice·s à me faire part de leurs avis, me conforter ou me contredire, échanger, confronter, etc.

Je n'ai plus assez de temps pour être aussi précis que ce matin, tant pis, mon but c'est le partage, des doutes et des convictions à éprouver et peser aux révélations et éclairages de la vie, des événements, des révélations.

Alors en quelques mots ou en mille, que ce soit pour me soutenir ou me contredire, exprimez-vous !

Autant j'étais satisfait de mon texte ce matin autant celui ci me semble creux et insipide, vide du sens que je voulais lui donner, qu'à cela ne tienne, j'aurais au moins la suspicion d'avoir été trop nul pour provoquer quoi que ce soit comme réaction !

Quoi qu'il arrive je vais persévérer, ne serait-ce que pour moi, pour m'obliger à mettre des mots sur ce qui me semble essentiel.

L'AVENIR N'EST PAS CE QUI VA ARRIVER MAIS CE QUE NOUS ALLONS FAIRE
Henri Bergson

« Entre :
- ce que je pense,
- ce que je veux dire,
- ce que je crois dire,
- ce que je dis,
- ce que vous avez envie d'entendre,
- ce que vous croyez entendre,
- ce que vous entendez,
- ce que vous avez envie de comprendre,
- ce que vous interprétez
- et ce que vous comprenez,...

Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer...

Mais essayons quand-même ! »

Extrait du livre « Le père de nos pères » de Bernard WERBER

Le respect de la nature passe par la construction d’un monde commun. Car “nous ne détruisons pas la nature parce que nous la haïssons, nous la détruisons parce que nous nous haïssons les uns les autres

Jean Pierre Dupuy dans un entretien donné à La Tribune

À cette citation j'ajouterais personnellement "le respect de la nature et de nos semblables".

Nous ne sommes pas seulement responsables de ce que nous faisons, mais également de ce que nous laissons faire

J. Müller

Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles

Max Frish

La seule chose, promise d'avance à l'échec, est celle qu'on ne tente pas

Paul Emile VICTOR

Les gens qui rejettent la notion d’engagement sont en réalité déjà engagés, sauf qu’ils le sont du côté de l’ordre établi ou existant et tout en le niant

Jean-Paul Sartre

les grands enjeux de l’humanité ne sont pas la faim, la pauvreté, le développement durable, la paix, la santé, l’éducation, l’économie, les ressources naturelles... mais notre capacité à élaborer de nouvelles organisations capables de les résoudre. Notre enjeu principal est l’intelligence collective

Jean-François Noubel, 2012

Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres. La liberté d'autrui loin d'être une limite ou la négation de ma liberté, en est au contraire, la condition nécessaire et la confirmation. Je ne deviens vraiment libre que par la liberté des autres, de sorte que, plus nombreux sont les hommes libres qui m'entourent, et plus étendue et plus large est leur liberté ; plus étendue et plus profonde devient la mienne. C’est au contraire l’esclavage des autres qui pose une barrière à ma liberté, ou, ce qui revient au même, c’est leur bestialité qui est une négation de mon humanité parce que, encore une fois, je ne puis me dire libre vraiment que lorsque ma liberté, ou ce qui veut dire la même chose, lorsque ma dignité d’homme, mon

Michel Bakounine in Dieu et l'État

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