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Le 10 novembre j'irais au "Bal des malfaiteur·e·s", seule la danse macabre du nucléaire y sera interdite.

De la ligue des nucléaristes ou de l'assemblage des opposants à CIGEO, l'association de malfaiteurs n'est pas celle que l'État et la justice désignent et harcèlent, l'Histoire en fera assurément la démonstration quand sera venu le temps de l'écrire de manière impartiale.

Mais ce temps là aura-t-il l'opportunité d'advenir ?

S'il y a un caractère d'urgence ce n'est surement pas dans la construction de CIGEO, en effet au constat du recul constant auquel est (dé)programmé l'arrêt du nucléaire en France, quand même Fessenheim la vieille voit sa retraite repoussée encore, pour un vice de forme qui prouve bien que dans le fond on est prêt à tout pour surseoir à l'extinction définitive des réacteurs, une réaction prévisible de celleux qui n'ont rien su prévoir des difficultés qu'ils allaient avoir à affronter pour sortir de cet engrenage maléfique.

Me voilà donc m'accusant de concert, en association avec de nombreu·ses·x autres opposant·e·s, d'être un malfaiteur parce que me dressant contre des malfaisants. Non, nous ne serons pas les prochain·e·s à subir sans broncher et nous insurger, la répression, ni celle déjà en oeuvre autour de Bure, ni celle qui va s'étendre sans coup férir par delà ces territoires sacrifiés au fil des contestations qui vont s'étendre et s'externaliser.

En attendant d'entrer dans la danse, il est déjà possible pour celleux qui ne l'auraient pas encore fait de signer la pétition : "Avec Bure, nous sommes toutes et tous des malfaiteurs".

Il m'arrive parfois de ne pas trop savoir sur quel pied danser, là je ne marquerais pas le pas, la cadence est donnée, il suffira de suivre le rythme, et le métronome oscille vers le 10 novembre qui sera le prochain temps marqué dans le tempo de la lutte, et il ne s'agit pas de rater la mesure. 

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