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Victimes des pesticides, maladies et mortalité lancinante mais prématurée par empoisonnement multifactoriel.

Le lien de causalité.

Tout est potentiellement multifactorielle.

Effet cocktail.

Ben, pour piéger tous le monde, multiplions les facteurs ont du se dire les apprentis sorciers de la chimie moléculaire !

Établir le lien de causalité, là réside toute la complexité nous assène-t-on, qui se traduit au final dans la plupart des cas en une impossibilité débouchant sur l'exclusion de toute accusation possible d'un élément ou d'un autre, hasard, conjecture ou mystification ?

Comme chaque jour, une publication, récente généralement, déclenche en moi l'envie et la nécessité de rebondir, de commenter, de faire connaître mon ressenti, mes questions, mes convictions, ce jour ce court article titré : "Des légumes chargés de pesticides" m'a inspiré, ce qui est évoqué est connu et déjà bien commenté mais tant-pis je vais en rajouter une couche que j'aimerais sanitaire.

Ah les causes multifactorielles défensives des juristes, que la société civile accusatrice qualifie d'effets cocktail, quand deux mondes s'affrontent, quand la causalité devient vice de forme, par accusation faute de preuve de lien vérifiables !

Il me passe parfois des âneries dans l'esprit que je devrais taire, mais à quoi bon, ces jours derniers une étude pointait le fait que les insectes participaient, du fait du réchauffement climatique, à répandre plus encore le ravage des récoltes et je le commentais en constatant qu'heureusement il y a de moins en moins d'insectes ! Je sais c'est trop con, et pourtant vrai, et bien là j'ai presque envie de dire heureusement on mange de moins en moins de légumes et de fruits, vous voyez où je veux en venir !

Le nombres de victimes des pesticides est bien évidemment en augmentation constante, mais puisque dans la plupart des cas ça ne se voit pas, enfin ça ne se distingue pas par des reconnaissances légales, multifactorialité oblige.

Ce soir je suis aller écouter Christian Vélot au sujet des perturbateurs endocriniens en particulier, puisqu'il faut bien les dissocier tous ces pesticides, herbicides, fongicides, et autres génocides pour pouvoir les accuser nommément. Sauf qu'un par un ils ne sont peut-être pas condamnables faute de leurs trouver un lien de causalité, alors imaginez en macédoine de légumes et cocktail de fruits traités par une panoplie de phytosanitaires multifactoriellement multimoléculaire !

Alors quand on leur porte accusation, isolément, on fait erreur par inadvertance et méconnaissance des combin(es)(aisons) que sont les cocktails, que sont les "cides" de toutes natures.

Par exemple, interdire le glyphosate, est un coup d'épée dans l'eau, celui qui le remplacera dans le cocktail qu'est l'addition de molécules et adjuvants qui constituent les "phytosanitaires", sera potentiellement pire encore, (voir dicamba) ce sont tous les "cides" qu'il faut éradiquer.

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