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Le déni de solidarité n'abroge que partiellement le délit du même nom ! C'est l'heure de la désobéissance civile.

Il arrive qu'on veuille tellement voir advenir quelque chose qu'on peut se faire illusionner sur ce qui semble être sa venue.

Il y a quelques jours je postais sur FB une vidéo diffusée par "20minutes.fr" titrant que le Conseil constitutionnel consacrait le principe de solidarité, par opposition au délit du même nom. J'y joignais une fois n'est pas coutume un commentaire qui, s'il ne le disait pas clairement prouvait tout de même que je me réjouissais d'une telle nouvelle, car je pensais effectivement qu'il s'agissait vraiment d'en finir avec la criminalisation de l'aide apportée au exilé·e·s et migrant·e·s.

Je faisais erreur, cette annonce omettait de nombreux points pourtant de la plus haute importance. La solidarité sous certaines formes est toujours considérée comme condamnable par certains textes législatifs. Que ce soit seul ou dans une action commune soutenir des humains en exil ou en migration peut vous amener dans les tribunaux pour répondre à des accusations remettant en cause cette solidarité et l'assistance à personne en danger.

Le délit de solidarité existe encore l'accusation portée envers quatre Briançonnais en atteste, si la loi nous apparaît comme inique, alors vient le temps de la désobéissance civile, ce temps là est advenu. Je considère comme elles et eux que cette loi est inique, et je soutiens leurs actions sans ambiguïté. 

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