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Il y a le prix qu'on octroie aux marchandises et il y a la vrai valeur de ce qui est produits, la différences c'est ce qu'on nous vole.

Notre consommation n'est pas seulement un acte politique, c'est également un acte social, et un acte environnemental.

Je suis encore loin de parvenir à honorer tous les engagements que j'essai de prendre, pour celui pris en début d'année de ne plus acheter d'objets neufs, c'est raté, les écouteurs et la carte mémoire de mon téléphone m'ont lâché, le risque de faire un achat d'occasion pour ce type d'accessoire m'a semblé trop important j'ai donc rompu ce vœu. C'eut été précédemment c'est mon ordi portable que je changerais aussi tant il peine et mal-fonctionne maintenant, mais là j'ai choisi d'être ferme, au pire je tenterais l'occasion, si vraiment je craque, mais je ne reprendrais pas de neuf, ça c'est une promesse.

Ceci dit, en y réfléchissant si et quand on achète une marchandise d'occasion c'est en règle générale pour permettre à un autre d'acheter un nouveau produit neuf, s'agit-il alors seulement d'un transfert, ou d'une façon pour l'un et l'autre de se donner bonne conscience, enfin quand il ne s'agit pas d'une vrai obligation pécuniaire ?

Une conviction vient ce soir d'être ébranlée à la lecture de l'article qui m'a poussé à aborder la thématique du prix de vente qui est attribué aux marchandises et aux diverses consommations, car si j'avais pris cette décision de ne pas acheter neuf, c'est en grande partie parce que je veux sortir du cercle infernal qui fait que mon achat ici entraîne l'exploitation et l’assujettissement ici et ailleurs. Je croyais à certains sujets pouvoir conclure que nous ne payions pas les choses assez cher, j'en suis encore convaincu par exemple pour l'électricité et l'eau potable par exemple, car si on faisait vraiment tout ce qu'il faut pour que ces éléments soient vraiment bien gérer et maîtriser de la source à leurs retraitement, pour qu'ils soient au final sans aucun risque, il faudrait faire beaucoup plus et beaucoup mieux que ce que l'on fait actuellement en réalité. Il faudrait donc investir et dépenser plus pour un résultat sain et sans aucun danger, donc payer plus pour un tel résultat. Sauf que dans mon esprit j'élargissais à de nombreux autres domaines la même solution, or je viens de comprendre enfin que pour certaines choses, ce n'est pas parce qu'on leur donne une valeur financière trop basse qu'elles ne rémunèrent pas assez bien tous les maillons de la chaîne de production, mais c'est parce que certain maillon volent les autres d'une partie beaucoup trop importante de la valeur commerciale de cette chose, qu'il ne reste pas assez pour les autres pour être rétribuer à la bonne hauteur

Le rapport "Derrière le code-barres" d'Oxfam-Solidarité m'a ouvert les yeux sur une vérité dont je n'avais pas bien pris la mesure en réalité, certains acteur/opérateur/escamoteur pillent une telle part de la valeur des marchandises qu'ils réduisent drastiquement la part des autres.

De là à comprendre que si ces derniers ne prenaient qu'une juste part il resterait peut-être assez pour bien rémunérer les autres il n'y a qu'un pas que j'ai franchi. Ce revirement est certes hasardeux, rien ne me prouve vraiment que tou·te·s recevraient une part suffisante, peut-être, dans certains cas, faudrait-il tout de même augmenter la valeur d'échange de ce produit pour que chacun·e·s y trouve son compte, mais si déjà on en arrivait à mieux répartir les bénéfices et profits, ce qui ne changerait rien au prix dont nous devons nous en bout de chaîne nous acquitter, gageons que la face du monde en serait changée ! 

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