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Les zones de conflits sont des désastres écologiques, les destructions matérielles et environnementales en témoignent.

Sur la Zad, le 15 mai 2018.

Parmi les pires fléaux écologiques il y a les guerres ou les conflits, c'est d'autant plus vrai dans des zones ou des armes et des munitions chimiques ou a uranium appauvri ont été ou sont utilisées (ce n'est heureusement pas le cas sur la ZAD où je vais me rendre à nouveau demain pour environ 48h00) les zones de combats, génèrent des dégats invraisemblables qui sont souvent masqués par les pertes humaines ou les destructions matérielles que l'on priorisent dans les conséquences rendues visibles. C'est d'autant plus vrai quand les circonstances météorologiques sont mauvaises car cela accentue encore plus les dégradations, la période pluvieuse sur une zone humide, était le pire scénario envisageable. Mais comme nous le précise les naturalistes la période de l'année choisie par la gouvernement pour lancer une telle opération militaire lacrimogénée est un saccage pour la biodiversité dans son ensemble, la poursuite et la ré-intensification de cette opération dévastatrice à partir de demain semble-t-il, va parachever  un ravage en cours.

Un témoignage visionné cet après midi que je vous partage, confirme la difficulté à réparer ensuite et redonner vie à des terres massacrées. S'il en fallait un de plus pour certain·e·s pour comprendre l'abomination de ce qui se passe à NDDL dans la bocage, outre l'injustice aussi immonde qu'illégitime commise contre des humains qui ont sauvés ce territoire, alors c'est peut-être celui là !

Et demain je passerais à l'est où ornières et barricades témoignent d'une cicatrice républicaine injustifiable.

Et demain je passerais à l'est où ornières et barricades témoignent d'une cicatrice républicaine injustifiable.

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