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SNCF, à l'instar de la société, le choix de privilégier les actionnaires des banques privés nous coûte très cher !

Ce sont eux qui nous prennent en otage de leurs enrichissements illégitimes et destructeurs et pas les agents ou employés de la SNCF, pas plus que le régime, ni les prétendus avantages de ces derniers. Ce qu'il fallait dire en préambule !

Nous sommes les sujets d'une société économique, technologique et technocratique à laquelle ont veut nous soumettre, le système monétaire et financier est devenu le maître, d'outil au service des échanges humains il est devenu le dictat qui oppresse l'être humain et le range à son service. 

Jamais les richesses prétendues, car elles sont virtuelles, n'ont été aussi élevées, et jamais les budgets sociaux et environnementaux n'ont été aussi faibles en part de redistribution de cette richesses accaparées par une minorité rapace et charognarde.

C'est de la dette artificielle crée dont nous sommes esclaves, il va falloir porter le regard dans la bonne direction, ils allument des contre-feux dans tous les sens, ils multiplient les leurres et les boucs émissaires, mais ce à quoi il faut s'attaquer c'est le règne des banques, de la finances et des individus accapareurs auxquels tout est assujettie.

La pensée capitaliste instituée en dogme, que le système néolibérale après le système libérale qui en était précurseur, traduit en révérence aux "lois du marché" sans règles aucunes en terme de plafonnement de l'enrichissement, et d'obligation irrévocable d'une participation proportionnelle du privé aux besoins structurels collectifs, ruine toute capacité à sauvegarder la part suffisante aux besoins minimums des sociétés.

Le principe de l'obligation suprême de devoir rembourser des sommes illégitimes à des prêteurs richissimes, qui en ont fait un système de vol planétaire est une mystification, une arnaque mondiale.

Si nous ne nous attaquons pas prioritairement à destituer cette orientation capitalistique qui permet aux vautours de s'accaparer l'essentiel de la pseudo richesse produite alors tous nos combats seront vains ! 

L'intention au départ était de vous partager ce que je ressentais au sujet de la problématique de la destruction souhaitée par le gouvernement, valet des lobbies industriels et bancaires, du service publique, déjà largement dégradé de la faute de leurs prédécesseurs, qu'est la SNCF. Comme d'ordinaire, je prends en support et en référence des articles ou des études ou des rapports ou des analyses qui me semblent apporter des éclairages, parfois un seul de ces éléments me semble suffisant pour étayer et supporter ce que j'ai à en dire, et là un seul document en l'occurrence aura cette fonction : Grève SNCF le guide pour apaiser les repas de travail et de famille. (À consulter prioritairement) Dans ce document une phrase à tout déclenché...

Mais comme vous pouvez le constater cette phrase en son sein à réorienté totalement la teneur de l'intention et des propos que je pensais à l'origine partager ici, j'en profite d'ailleurs, puisque vous le savez si vous me suivez un peu, je me livre sans trop de retenue sur ce blog, et confidence que je n'ai encore pas exprimée ici, je me lance parfois et même très souvent dans l'écriture d'un billet sans avoir de trame ni de synthèse pré-définie, j'accouche souvent difficilement et en y passant de nombreuses heures parfois de ces billets de blogs. Chaque jours ou presque en parcourant les actualités qui me parviennent un thème me happe et je m'embarque. L'écriture et l'argumentation se dessine ensuite fonction des  éléments et connaissances déjà acquises auxquelles viennent s'ajouter les données que je découvre au travers des recherches immédiates que je mène pour soutenir et étayer mes réflexions ou analyses, données qui me font parfois réviser mes propres raisonnements antérieures.

Toutes les politiques sociales et environnementales, tous les choix sociétaux sont entravés par la "dette", et publique et privée, celle de l'État n'ayant rien de comparable avec les autres, dettes disproportionnées, car établies sur des rouages inacceptables, illégitimes, et souvent même illégaux et mafieux. Pourtant tout est conditionné, soumis, subordonné au remboursement de ce système de vol organisé par une doctrine répondant à des principes révocables, c'est un choix politique, un abandon du pouvoir, une capitulation face au capital qui devrait pourtant n'être qu'un outil au service des humains, ne pas commencer par là c'est s'ôter toute capacité de parvenir à influer sur la  réorientation nécessaire de nos sociétés.

À bas le capitalisme débridé.

Ça c'est l'une des seules certitudes qui m'habitent, pour le reste je dois vous dire que je suis plus qu'hésitant quand au modèle qu'il faudrait en lieu et place.

Ce que je crois en fait c'est qu'aucun modèle n'est viable s'il n'est appliqué par des individus conscient du et œuvrant pour le collectif, des individus libres mais altruistes... équation illusoire ?

Je ne pense pas, les choix qui ont été fait de placer la liberté individuelle dans un contexte de compétition, est, et je crois que nous en avons la preuve, le pire schéma envisageable, qui sait si à la même liberté individuelle on avait proposé un idéal de coopération, et qu'on articulerait toute la société autour de cela ?

Ce n'est qu'en partant d'une telle nouvelle base qu'il serait possible je crois de prendre un autre chemin et de se mettre sur de bon rails.

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