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Non, ni le bocage, ni la ZAD, territoire sauvé de la destruction ne seront cédés au Monde de Macron et son univers.

La force brutale d'un gouvernement (Macron) traître à ses engagements, et auquel plus aucune confiance ne peut-être accordé, ne viendra pas à bout de la détermination de celles et ceux, qui portant des projets aussi divers que variés, ont sauvé, avec un ensemble de soutiens de la "société civile" tout aussi divers, varies et nombreux, tout un territoire voué à être enseveli sous "l'aménagement" d'un aéroport aussi destructeur et nocif qu'inutile et ruineux.

Qui ignore encore la traîtrise des autorités pour lesquelles le qualificatif de républicaines est devenu impropre, elles ne le méritent pas, elles ne le méritent plus.

Après 24 heures passées sur la ZAD, de nombreuses rencontres d'habitants de la zone ou des alentours, agriculteurs pour la plupart mais pas que, précédées et suivies de réunions locales avec d'autres citoyens alertés par l'incompréhensible dénégation de ses engagements, mes intuitions les plus profondes se sont vues confortées. Je partais pourtant avec quelques doutes,  plus superficiels, surtout une question  au sujet de ces quelques "incontrôlables" qui avaient "sabotés" la remise en état de la route D281, dont certains n'hésitent pas à dire qu'ils sont les seuls gagnants en quelques sorte de ce qui s'en ai suivi, et qui fait maintenant l'actualité depuis lundi 3h00 du matin, l'opération sans nom d'évacuation prétendument "ciblée" de ces "illégaux".

Sauf que tout ceci n'est qu'un prétexte !

Une situation échafaudée par les services de l'État, avec la réaction prévisible, d'une partie des défenseurs de la ZAD auxquels on proposait le choix entre partir et partir ! Réduire aux seuls projets liées directement ou en lien très étroit avec l'agriculture, n'était pas une erreur, pas plus que n'a été je le crains la destruction du projet agricole des "cent noms" qui a été l'acte révélateur de la traîtrise de l'État, il y a là des choix, fait avec tous les éléments de compréhension en mains, un choix en fait, provoquer une situation inacceptable, qui n'a effectivement pas été acceptée.

Tout ce qui s'est vécu au travers de cette longue histoire a été collectif, comme l'étaient les demandes en cours de projets eux aussi collectifs auxquels on n'a donné, ni le temps, ni la moindre chance !

Hein !

Hein !

Et j'espère bien ne pas y revenir demain, que demain comme je le réclame avec maintenant des centaines de milliers de gens, les "gendarmes" se seront retirés sur ordre pour ne jamais revenir.

Et j'espère bien ne pas y revenir demain, que demain comme je le réclame avec maintenant des centaines de milliers de gens, les "gendarmes" se seront retirés sur ordre pour ne jamais revenir.

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