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La fermentation, ferme intention sanitaire, alors que l'hygiénisme tue les bonnes bactéries et potentiellement à terme la santé. Ah les salles monelles !

Faudrait-il se mettre en danger pour être fort ?

En terme de santé comme à d'autres sujets la question a toute sa pertinence.

Ce n'est pas d'aujourd'hui que je suis assez convaincu que l'humain paradoxalement s'affaibli, contradictoirement à l'augmentation de l’espérance de vie en bonne santé des chiffres officiels, je sais c'est antagoniste à première vue mais à y bien regarder est-ce aussi surprenant qu'il y parait ?

L'espérance de vie en bonne santé parlons-en, dans l'imaginaire celle-ci ne fait qu'augmenter en même temps que les évolutions de la modernité tant de la médecine que des conditions de vies, et pourtant si cela à été effectivement corrélé pendant quelques décennies, l'inéluctabilité de cette assertion est ébranlée depuis quelques années, mais ça, on ne peut pas dire que ce soit bien relayé dans nos circuits d'informations conventionnels, à l'exemple de celui-ci, bien souvent enclin à un conservatisme aveuglant, cela remet tellement an cause l'un des fondements de l'acceptabilité du modernisme qui voudrait imposer l'idée pour ne pas dire l'idéologie qui dit que le progrès est forcément bon !

Comme il est erroné d'affirmer que c'était mieux avant, d'une manière générale, il est tout aussi inexact d'assurer que tout sera mieux demain.

Hier, pour une fois je restais scotché devant la télévision de la maison, en début d'après-midi, à visionner un reportage sur France deux dont le sujet abordait la grave question, de la perte récurrente ces dernières décennies de quantités très inquiétantes de colonies d'abeilles partout de part le monde sauf à Cuba, paradis des apiculteurs. Les raisons invoquées sont connues, bien qu'ignorée en réalité dans les décisions politiques et sanitaires européennes et mondiales, je n'y reviendrais pas ici, par contre l'un des personnages interviewé, soutenais l'hypothèse suivante, que je n'avais pour ma part pas de réticence à entendre, que nous faisions une grave erreur en utilisant trop de médications, pour les abeilles en l’occurrence, mais, sous-entendu, pas que, car cela les affaiblissait, ne leurs permettant pas de développer elles mêmes les défenses naturelles suffisantes pour lutter contre ce qui les attaquaient !

Cette allégation que le monde moderne au travers ses instances sanitaires et pharmaceutiques a tenté d'éliminer de son logiciel, est de plus en plus défendue, et réapparaît à la surface.

Il n'y a pas très longtemps j'ai lu un article vulgarisant des recherches scientifiques qui étaient arrivées à la conclusion que les enfants de familles vivant à la campagne au contact des animaux, jouant dans la terre, la boue, les salissures de toutes sortes, combattaient mieux les atteintes à leurs santé, c'est donc sans surprise pour moi, que je reçois l'analyse, que beaucoup jugeront sans doute hétéroclite, d'une journaliste culinaire, historienne de l'alimentation, Marie-Claire Frédéric, qui éclaire l'affaire "Lactalis" d'une toute autre lumière que celle des projecteurs actuels, et je crois vraiment que voilà donc une actualité qui doit nous éclaircir l'esprit, et nous donner une preuve de plus qu'il est bon de voir notre avenir alimentaire sous un nouveau jour.

 

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