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Attendez vous à ce que je vous bassine sans réserves de substitutions ni retenues avec les cratères d'eaux aux critères pleins de déf(e)auts !

Eau bien commun ! Il va encore en couler sous les ponds avant que ce qui devrait être une cause entendue, car fondamentale, ne le soit vraiment !

C'est quoi cette fausse image de "bassines" dont il s'agit ? Si l'on y regarde de près, en effet la projection qu'en fait alors l'esprit reflète un contenant d'une taille plutôt réduite, or ces retenues d'eau là relèveraient plus du lacs que de la mare. Pour imaginer un peu près de quelle étendue on parle, la référence du lac artificiel de Guerlédan en centre Bretagne s'est imposé à mon esprit pour celles et ceux qui connaissent éventuellement, à cheval sur deux départements, autre rapprochement avec le cas présent, et dont les dimensions en fond le plus grand de tout le grand ouest, c'est une étendue correspondant au deux tiers de ce lacs de Guerlédan listé en 14ème position des 20 plus grands lacs de France, ça en fait un paquets de bassines !

Il s'agirait donc de puiser en hiver de l'eau qui naturellement devraient normalement remplir nappes phréatiques et plusieurs rivières nous dit-on, il en faut un paquet de bassines pour ça ! 

Outre que ce choix me laisse vraiment perplexe et détermine en partie mon opposition personnelle, quand à la quantité d'eau restant disponible pour le reste des usagers après que les agriculteurs aient fait ces ponctions qui n'ont rien de congrues, et ce, malgré ce qui est affirmé dans cet article, je cite : " les prélèvements faits en hiver ne vont pas forcément affecter la volumétrie de la nappe en été " je suis dubitatif ! En effet le reste de l'affirmation apporte de toute façon un autre argument opposable de taille au sujet du renouvellement et de l'entretien du Marais poitevin, sans compter que ces surfaces employées sont de nouvelles soustractions aux terres exploitables, autre argument que je mets en avant personnellement, ce que certains Maires ont donc bien compris, qui viennent s'ajouter à la déjà longue liste des causes d'artificialisations des terres.

Cette bataille entre agriculteurs "irrigants" et défenseurs du Marais Poitevin ne va pas être la seule dans la "guerre" des usages de l'eau qui s'annonce et va s'étendre bien au delà des frontières régionales, c'est bien tout le modèle agricole industriel/productiviste qui va devoir se remettre en cause, sauf à s'exclure plus encore des besoins des autres citoyen·e·s et consommat·rice·eur·s qui eux impulsent de nouvelles attentes et de nouveaux usages ! 

 

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