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Les traces de sulfoxaflor seront-elles dans la liste de surveillance de l'ANSES? Quand il faut réduire on en autorise plus!

Après une coupure forcée me revoilà avec mes questionnements et dénonciations que je souhaite toujours constructives en ce sens que j'espère toujours que mon approche et mes arguments toucheront l'un·e ou l'autre d'entre mes lect·rice·eur·s, et éveilleront quelques prises de conscience, et encourageront à l'action.

Pourrions nous trouver exemple plus démonstratif de décision paradoxale! Alors qu'il est admis très largement qu'une réduction drastique des substances chimiques dans nos environnements, qu'ils soient extérieurs ou intérieurs, devient une nécessité vitale, tant leurs conséquences sanitaires se révèlent de jours en jours, voilà que nos décideurs institutionnels, celles et ceux sensé·e·s œuvrer à nous protéger, en autorisent une nouvelle!

L'annonce plutôt encourageante de la mise en place d'un dispositif de surveillance national d'une liste actuelle de 90 substances qualifiées de "prioritaires" comprend-elle le "Sulfoxaflor" dont on apprend en parallèle sa toute nouvelle autorisation d'utilisation?

Je ne sais pour ma part si cette molécule est à classer ou non comme

un néonicotinoïde, ce qu'affirme la pétition que je vous encourage à aller voir contrairement donc à la définition qu'en donne wikipédia, mais il me semble que ces nuisances sont déjà démontrées, il suffit en effet de taper "sulfoxaflor" dans votre moteur de recherche préféré, (connaissez vous "lilo"?) pour très rapidement comprendre que cette molécule n'est pas anodine, et que les réactions négatives à cette annonces sont largement répandues.

M'est avis que non, puisque cette substance était non autorisée jusque là, ce qui n'a peut-être pas empêché certain·e·s de l'utiliser pour autant, parce que oui, il y a des produits interdits pourtant utilisés, seront-ils cherchés aussi?

 

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