Faudrait quand même pas que la nouvelle perception sociale du bois nuise à la sylviculture!

Publié le par Daniel JAGLINE djexreveur

Il ne manquerait plus que ça, déjà que la nouvelle perception sociale et sensitive des animaux commence à nuire à l'élevage industriel, et à l'alimentation carnée, voilà maintenant qu'on étaye et prouve que les végétaux communiquent, s'adaptent, mémorisent, apprennent,  sont sensibles aux informations intérieures et extérieures, s'organisent pour aller capter la luminosité, attirent la pluie, et certainement tant de choses et de capacités que nous n'avons pas encore découvertes! 

Les arbres sont la forme de développement végétal la plus haute dans la chaîne de ce type de vie, et eux aussi développent ces mêmes facultés et ces mêmes aptitudes, mais ça n'est pas sans poser de grandes interrogations! Ça commence même à escagasser vraiment les milieux économiques et industriels

Animaux et végétaux vivent, respirent, et sont sensibles au monde qui les entoure et à ce que la vie leur réserve, pourrions nous faire autrement qu'en tenir compte dans notre attitude à leur encontre?

Question oh combien complexe! 

Il ne faut donc pas seulement limiter la déforestation mais bien limiter aussi notre impact sur les forêts, réduire nos gestions productivistes des forêts, comme nous devrions également réduire drastiquement toutes nos gestions productivistes des végétaux alimentaires de toutes sortes, n'oublions jamais que près d'un tiers de ce que nous faisons pousser n'est jamais consommé, nous soutirons ainsi aux sols bien plus de substances de vies que nous ne devrions!

En faisant un tel gâchis de ce que nous extrayons comme nutriment de la terre et par exemple comme bois divers que nous utilisons à tord et à travers pour un consumérisme aveugle, nous dévitalisons outre mesure, c'est pourtant de la vie de la terre que notre vie dépend!

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