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Orienter les consciences vers l'écologie profonde. La question qui clive et discrédite est-elle la bonne?

La place de l'humain et sa primauté dans la pyramide du vivant est-elle juste et justifiable ?

Reste-t-il encore quelqu'un.e pour lire la suite?

Cette question que je peine moi même à aborder tant elle est essentielle et supra-délicate, ne peut pourtant pas être évincée, elle devrait même,  il me semble,  être sous jacente à tout nos autres questionnements.

Pourquoi ce sujet aujourd'hui, parce que j'ai reçu ceci dans ma boite mail hier, et à la lecture du point 4/8, ma réaction première à été de me dire "ok" voilà donc une démarche à laquelle je ne vais pas pouvoir adhérer pleinement, car en effet cette vision de "la nécessité de réduction du nombre d'humains sur terre" ne me convainc pas véritablement, alors que j'adhère à 100% avec le constat du point 5/8, mais encore faut-il que cette opinion soit fondée sur quelque chose de solide!

Ce quelque chose de solide, aussi étonnant que cela puisse paraître est défini, par l'auteur même de cette invitation à adhérer à l'écologie profonde que je crois pertinente dans une grande mesure, en effet un peu plus loin l'auteur lui même écrit ceci :

"Mais si les milliards d’êtres humains qui vivent aujourd’hui sur Terre adoptaient un comportement écologiquement responsable, la vie non humaine pourrait elle-aussi s’épanouir"

En effet ce n'est pas tant le nombre d'humains qui compte, que la manière dont ils se conduisent!

Il est une autre donnée essentielle qu'il faut prendre en compte, à savoir que le taux de natalité baisse en fonction de l'augmentation du niveau de vie, et il n'est point besoin que ce niveau atteigne des sommets indécents, pour qu'il opèrent son incidence.

Il faut donc venir en aide aux pays pauvres et ainsi influer en même temps directement sur les taux de natalité, il faut en parallèle réduire notre niveau de vie dispendieux et non durable au nord, afin d'influencer positivement les humains du sud afin qu'ils ne soient pas enclin à reproduire les erreur que nous avons commissent.

Réduire l'impact écologique des humains sur la terre afin de respecter les autres formes de vies animales, végétales, minérales, et toute autre vie non humaine passe selon moi plus par l'attitude des humains que par leur nombre.

Et puis il y a un autre phénomène très peu abordé et commenté,  peut-être tout aussi tabou dans une certaine mesure, c'est le taux de fécondité qui est en train de régresser partout, et là aussi c'est le comportement de l'humain qui est en cause, et qui donne un argument de plus pour inciter à réduire, réduire, et encore réduire nos impacts environnementaux et écologiques, les deux s'incrustants l'un dans l'autre.

 

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