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Par delà un état d'urgence devenu presque (!?) permanent, les libertés fondamentales au couperet sécuritaire.

Aussi étrange que cela puisse paraître, ce qui me vient à l'esprit, et j'avoue moi même être circonspect quand à cette proposition, c'est un parallèle entre l'abjecte cynisme d'un Nicolas Sarkosy affirmant "Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit" et la toute aussi abjecte situation actuelle "Désormais quand il y a l'état d'urgence en France personne ne s'en aperçoit" je me demande même si l'on ne peut pas s'interroger sur l'influence réelle que celui ci aurait sur un éventuel fanatique déterminé ! S'apercevrait-il qu'un état d'urgence est sensé l'en empêcher ?

Je sais être possiblement "borderline"  en énonçant une telle entrée en matière, il faut dire que là ou je suis, dans ma petite commune rurale, l'état d'urgence est "invisible", il n'a rien changé à notre quotidien, enfin rien dans le visible de nos vies, parce que, en arrière plan, nous sommes maintenant, comme tous nos compatriotes, surveillés.

Espionnés, non pas pour nous garantir une sécurité qui n'est pas menacée en réalité mais pour nous "contrôler", et veiller à ce que, nous, ne menacions pas la sécurité de ceux qui pensent en être dépourvu, sauf que cette épiage la, d'état, outre qu'il déroge à notre liberté fondamentale, perdurera, quand bien même l'état d'urgence lui venait à être abrogé !

La vision sécuritaire à fait de l'urgence éphémère et aléatoire un état de flicage permanent, un état qui va bien au delà de la réaction proportionnée et je pèse ce mot, que quelques attaques fanatiques de terroristes sans doute plus isolés et limités qu'on veut nous faire croire aurait dû générer. 

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