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Revenir de l'exploitation agricole à la ferme, de l'agriculteur au paysan, de la mondialisation aux circuit-court, pour revitaliser les sols et l'humain.

Garantir la sécurité alimentaire mondiale, objectif actée pour un enjeu vital, à Rome en 1996, non pas qu'avant l'intention de nourrir tous le monde n'aurait pas existé, mais qu'à partir de là tout devait-être fait pour que cette garantie soit effective et de la responsabilité de tous !

Si l'intention est fondamentalement inattaquable, les moyens et les outils qui ont été décidé et mis en œuvre sont fort contestables, si la part d'humain mourant de faim à certes baissé, celle mourant de mal manger est monté en flèche !

Il y a à cela de nombreuses causes dans les formes, dont toutes cependant prennent racines dans le fond dans la vision mondialiste d'une marchandisation et des terres et de ce qu'elles nourrissent.

L'organisation Via Campesina réclame à l'ONU une Convention Internationale sur les Droits des Paysannes et des Paysans.

Mes compétences et mes capacités d'analyses sont insuffisantes pour estimer la valeur et la justesse de cette appel. Le peu que je connaisse de cette organisation plaide en sa faveur à mes yeux, par contre ma confiance en l'ONU, elle, n'est plus ce qu'elle était il y a encore peu, parce que tous les systèmes actuels comme cette dernière sont issus du même logiciel mondialiste consumériste, celui là même qui a engendré le marasme destructeur dans lequel nous sommes engagés.

L'agriculture à la sauce "sécurité alimentaire" n'a jamais été aussi décadente, dégradante, polluante, et non sécuritaire car déconnectée de la production alimentaire naturelle que les terres arables sont en mesure de fournir durablement.

En brûlant, asphyxiant et sur-exploitant les sols, comme l'agriculture chimique intensive, qu'a promulgué la politique agricole commune, et les échanges internationaux sont en train de le commettre c'est la survie des humains qui s'étiole.

D'autres formes de gestion de la terre et des sols existent, de l'agriculture raisonnée à la permaculture en passant par le bio, elles devraient s'adapter aux conditions de chaque régions et de chaque milieux, s'y acclimater, pour revenir à une gestion tenable dans le temps en fonctions des espaces qu'il convient de garder vivant afin qu'ils soient nourriciers durablement.

 

 

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