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Quand la solidarité devient un délit, à moins que ce ne soit les juges qui sont hors la loi ! La justice à perdu toute justesse.

Je ne me lancerais pas ce jour dans un long plaidoyer, en grande partie parce que mon emploi du temps ne me le permet pas, mais aussi parce que je considère, pour ma part, que la cause à défendre que j'aborde là n'a pas besoin qui j'y ajoute grand chose, elle est sa propre avocate, parce que fondamentalement aller à son encontre est indéfendable, inconcevable.

Pour vous dire à quel point légiférer contre l'expression active de la solidarité n'était pas supportable, même Nicolas Sarkosy n'avait pu le concevoir, et a été à l'origine de la première formulation dérogatoire à la l'écriture infâme du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile de 1945 (CESEDA). C'est ensuite ce gouvernement actuel, dont on a pu constater pourtant la perdition en terme d'humanisme, qui n'a pu que confirmer que tel ne pouvait pas être l'esprit de la loi, qu'il fallait "mettre fin au délit de solidarité qui permet de poursuivre l'aide désintéressée, apportée à des étrangers en situation irrégulière, sur la même base juridique utilisée pour les filières criminelles d'immigration".

Tout était dit croyaient-on, l'humanité avait retrouvé sa place.

C'était sans compter sur une justice en perdition, une justice qui perd l'esprit des lois.

Je soutiens sans aucune ambiguïté ces femmes et ces hommes qui sont venu en aide à d'autres comme j'ai pu le faire et que je continuerais également de le faire, la solidarité est fondamentalement humaine, et inopposable.

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