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À qui profite la peur? Faudrait-il alors se refuser de montrer certaines réalités à cause de l'amorçage cognitif qui appâte et ferre la pensée?

Peur : Crainte violente éprouvée en présence d'un danger réel ou imaginaire

Dictionnaire Hachette

Peur : 1-Crainte, sentiment d'insécurité. 2-Frayeur, Effroi. 3-Panique. 4-Appréhension diffuse, souci.

Reverso internet

Peur : Climat qui empêche d'utiliser la raison.

Version que propose certains chercheurs sur cet état.

Il y a des sujets ou des phénomènes qui peuvent quotidiennement vous accompagner, et que vous ignorez pourtant en réalité, non pas que vous ne le connaissez pas en fait, mais parce que vous baignez tellement dedans, que vous en êtes comme inconscient, comme aveuglé, un manque de lucidité qu'il convient d'interroger. C'est ce que je commence à engager comme démarche sur moi même à compter de ce jour, parce qu'il ne serait pas intelligent, il faudrait même être totalement abruti et malveillant, pour ne pas tenir compte d'une prise de conscience comme celle que j'entame en conséquence de l'éveil qui vient de me faire ouvrir les yeux sur un comportement que je dénonce pourtant mais que je commets aussi sans vouloir sciemment utiliser cette involontaire manoeuvre que je condamne à longueur de temps, tout en l'utilisant moi même paradoxalement, mais peut-être doit-il en être ainsi?

Et comment faire autrement?

Je crains l'avenir qui se profile, enfin la vision de l'avenir possible et potentiel qui me semble se dessiner, par conséquent je tente d'alerter mes congénères, car je considère que lorsqu'on a une telle perception, c'est un devoir d'essayer d'en avertir les autres.

La première question qu'il convient de se poser, consiste à s'interroger sur ce qui fait prendre naissance à cette appréhension, et c'est ce que je fais de manière incessante, j'ai donc des convictions, que je pèse régulièrement, et que j'évalue au fil des jours sachant la faillibilité dont nous sommes souvent sujet.

Je sais en quoi crois, je sais aussi que je n'ai pas toujours cru cela, et que mes certitudes sont relatives, qu'elles ont évoluées, et qu'elles évolueront encore, aussi convient-il de s'obliger à une certaine réserve, mais certaines convictions elles ne changent pas, elles sont comme une forme de croyance, de celles qui offrent une assurance de ne pas perdre un fil conducteur vital et essentiel.

Cette "crainte/peur" en ce que pourrait prendre comme forme le futur de l'humanité, basée sur les actions et les décisions actuelles est-elle bonne conseillère et nous enjoint'elle les bonnes orientations et la bonne démarche?

J'en doute de plus en plus, enfin je doute de plus en plus de tout, avant d'entamer cette nouvelle démarche je me définissais déjà comme la perplexité personnifiée, c'est vous dire la foi qui m'habite!

J'ai conscience de relayer nombre d'infos et de sujets qui peuvent-être inventoriées comme des causes ou des sources de frayeurs, non pas que ce soit un choix de faire peur, mais parce que les infos qui me semblent justes et fiables, dépeignent cette vérité là, le fait est qu'il peut être critiquable et contestable d'user ainsi d'argumentations qui sont susceptibles d'êtres cataloguées comme une méthode manipulatoire.

Certains d'ailleurs nous en accusent, et dénoncent de la même manière que je souhaite le faire la pratique manipulatoire de l'usage de la théorie de la peur, dont l'utilisation volontaire elle fait effectivement de grands ravages, ravages que je signale et dénonce. Le constat qui peut donc être fait est que les mêmes accusations sont portées avec les mêmes arguments en usant des mêmes tentatives de preuves, pour corroborer des deux côtes de l'échiquier, les mêmes insinuations dénonciatrices de malversations volontaires organisées pour tromper et manier les esprits des masses populaires. Ces condamnations se basent d'ailleurs sur les mêmes études pour imputer aux autres ces mêmes critiques médisantes. Comme les pires ennemies utilisent les même armements pour s'attaquer et se défendre, les deux accusant l'autre évidement d'être le fourbe et l'agresseur.

Je veux ne pas pouvoir être accusé de telles manigances, il va donc me falloir évaluer ma manière de communiquer ce que je crois nécessaire de propager et diffuser, sans tirer sur les ficelles trop sensibles.

Mais comment faire autrement?

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