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C'est en France, c'est au XXIèm siècle, permissivité de la récidive, non couper ou réduire le débit d'eau n'est pas légal !

C'est en France, c'est au XXIèm siècle, permissivité de la récidive, non couper ou réduire le débit d'eau n'est pas légal !

J'admets que qu'évoquer en préambule l'idée de justice à deux vitesse dans ce type d'affaire peut-être considéré comme inapproprié et exagéré, dans la mesure où en finalité, il semble qu'à chaque fois les plaignants obtiennent gain de cause.

Mais, le fait est que l'injustice à tout de même été appliquée pendant un temps illégalement décrété arbitrairement et en toute connaissance de cause. Il n'est donc peut-être pas illégitime et déplacé de soulever tout de même une question de double niveau de capacité à exercer des actions illégales, non pas en toute impunité, mais avec des risques totalement inégaux et disproportionnés. Le droit à l'eau est un droit essentiel et inscrit dans le loi française, l'entraver, le réduire, ou le supprimer est illégal, les industriels ainsi que les collectivités le savent pertinemment bien. D'où le rapprochement évoquée que je m'autorise à faire avec une justice à double vitesse, et surtout à double impact réparateur, particulièrement en cas de récidives, mais pas seulement.

En effet, gageons que de telles récidives perpétrées par des citoyens, engendreraient des conséquences fondamentalement inégales et hors de proportion, et en celà, ce constat peut être très élargie à de nombreux domaines de réflexion.

Je vous laisse vous poser la question, qui pour moi s'impose souvent à mon esprit, est-ce juste et justifiable, que les peines qui exercent une pression souvent extrêmement forte voir insurmontable, parfois même se traduisant par des périodes d'emprisonnement pour les populations lambda,et qui de toute façon vont avoir une influence très marquées et transformant les capacités essentielles de vie, ne représentent la plupart du temps pour riches et puissants, que de menus tracas dérisoires, qui bien souvent même n'ont aucunes incidences réelles sur le pouvoir d'achat et le train de vie des contrevenants coupables ?

En quoi peut-on alors parler de justice si les conséquences sont diamétralement opposées ?

La vie totalement bouleversée d'un côté face à l'insignifiance des effets de l'autre ?

La proportionnalité des conséquences est sans commune mesure, me reviens d'ailleurs en mémoire l'évocation d'un livre écrit il y a quelques années déjà "la violence des riches", qui m'avait inspiré un billet, dans lequel est sans doute aussi décrit cette dichotomie qu'il peut y avoir entre les conséquences et leurs effets sur la vie réelle des condamnés, selon qu'ils soient riches ou non, socialement et économiquement puissant ou non.

L'injustice est donc parfois totale même qu'en elle est rendue !

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