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La résistance de la forêt amazonienne au réchauffement climatique à bien une limite !

La résistance de la forêt amazonienne au réchauffement climatique à bien une limite !

A la lecture de l'article qui va suivre, le souvenir un peu vague d'un autre résultat de recherche sur la "résilience" (si vous me permettez, cette impropre qualification) des forêts primaires, m'a obligé à retourner voir en arrière, il s'avère que l'approche et surtout la conclusion de cette précédente recherche allait plus loin dans le constat, passée cette limite, les effets s'inversent, la forêt qui nous sert en quelque sorte de protection et de source de stabilisation, devient elle même une nouvelle source de dégradation de la situation climatique, ce qui s'avère aussi vrai pour les autres puits de carbones !

Si donc il est possible que l'équipe de chercheurs allemands et néerlandais ait été la première à corroborer la limite que l'on pourrait appeler le "pic de résistance à la t°", d'autre avant eux décrivaient déjà les effets du dépassement de cette limite :

Les craintes des chercheurs se voient donc étayée plus les recherches s'affinent et s'additionnent, prouvant ainsi de plus en plus précisément l'urgence absolue qu'il y a à s'attaquer à non seulement ralentir, mais bien stopper l'augmentation de la T° globale.

Plus personne ne peux nier ni le réchauffement climatique, ni ce qui en est le facteur aggravant premier et prioritaire.

La réduction drastique, voir suppression totale rapide de l'utilisation des énergies fossiles, ne devrait plus faire de doute, et pourtant :

La résistance de la forêt amazonienne au réchauffement climatique à bien une limite !

Plus de 8 mois après l'épouvantable leurre de la COP21, dont les engagements sont si minimes, qu'ils devraient à minima être largement dépassés, le constat est navrant Il y peu encore, Science et Avenir, étaient même encore en mesure de relater l'alerte de l'ancien maître de cérémonie de la COP 21, Laurent Fabius, car ce jour là encore, au moment de la rédaction de l'article, seul 2% des signataires avaient ratifiés l'accord. Sans ratification, l'accord devient tout bonnement et ni plus ni moins caduque.

Rappelons que au moins 55 pays représentant au moins 55% des émissions carbones (officielles je précise) doivent ratifier cet accord pour qu'il entre réellement en vigueur, heureusement depuis un duo oh combien important, USA et Chine, vient d'annoncer cette ratification.

L'annonce n'est cependant pas encore décisive, puisque même avec la ratification de la France, et de la Hongrie, seuls pays de l'union européenne à avoir franchi ce pas, qui figurent dans la liste des 24 autres pays, l'ayant ratifié, les 55% ne sont pas encore atteint.

Un fait notable révèle aussi la honteuse position de certains pays développés, la plupart des petits pays émergeant ont déjà ratifié, cet accord, ce sont donc les principales et premières victimes qui s'engagent avec le plus de déterminations, et développent le plus rapidement les formes de productions d'énergies moins impactantes pour le climat.

Il nous faut réduire nos besoins en énergie, c'est la priorité des priorités, je le rappellerais sans cesse, car il y a une tromperie manifeste dans l'oxymore de "développement durable", à tout le moins tel qu'on veut nous présenter la vision d'une poursuite de la surconsommation actuelle, fussent-il prétendument permis par des "énergies renouvelable" autres mirage que l'on nous vante. Si les sources de productions que sont le vent, le soleil, l'eau, sont bien renouvelable, les technologies, les mécanismes et mécaniques qu'ils nous faut produire pour les canaliser et les restituer après transformation en énergie électrique utilisable, sont épuisables eux, polluants, et destructeurs de ressources ! N'oublions jamais cela.

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