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Hey ! C'est un hôpital de gosses putain !!! Les vitres brisées de l'Hôpital Necker face aux vies brisées par l'ultra-libéralisme ?

7 impacts ! D'une masse ? Ou d'une masse d'assaillants ?
7 impacts ! D'une masse ? Ou d'une masse d'assaillants ?

Je suis conscient de prendre un grand risque en m'attaquant à ce sujet, mais tant pis, je prends ce risque.

Ce billet n'a pour seul but que d'inciter celles et ceux qui le liront jusqu'au bout, (condition sine qua non, pour en comprendre l'intention véritable !) à passer au delà de la première réaction émotionnelle, que j'ai d'abord vécu moi même, et qui fait partie intégrante du regard que l'on peut porter sur cette déplorable "bavure", afin de peser et mesurer l'interprétation qui en est proposée, et les conclusions qu'il faudrait en tirer.

Je crois qu'un certain parallèle peut-être fait avec la chemise déchirée, autre violence inacceptable, mais ça c'est secondaire.

Y aurait-il une violence qui soit acceptable ?

Voilà le constat de la violence des casseurs de l'Hôpital Necker : et la vision cauchemardesque des destructions "massives" et intolérables qu'elles ont engendrés...des vitres cassées et taguées !

S'attaquer symboliquement à un " hôpital", serait donc le comble de l'insupportable ?....Certes mais enfin !

Des "dizaines" de casseurs ont vandalisés l'Hôpital :

Hey ! C'est un hôpital de gosses putain !!! Les vitres brisées de l'Hôpital Necker face aux vies brisées par l'ultra-libéralisme ?

Des "dizaines" de casseurs ont donc vandalisés l'Hôpital, sans doute s'agit-il de ces casseurs là, qui à plus de 100 mètres, cherchent à atteindre, à atteindre quoi en fait ? Ou qui en fait ?

Observez à partir d'1 minute trente environ.

Où à moins que ce ne soit ces casseurs là ?

Avez vous bien observé l'orientation des jets d'objets divers dès la première seconde ?

N'était-il pas un peu tard pour intervenir et protéger ?
N'était-il pas un peu tard pour intervenir et protéger ?

Les casseurs vandales, avaient l'intention de tuer des policiers avec des parpaings, affirmation de Manuel Valls !?

Les morceaux de bitume qui ont servi de projectiles, jonchent le sol. Qui visaient-ils?
Les morceaux de bitume qui ont servi de projectiles, jonchent le sol. Qui visaient-ils?

L'affrontement a opposé les (je vous laisse qualifier selon votre analyse les cagoulés casqués, ceux qui n'ont pas de boucliers) et les forces, aux ordres répressifs, qui se sont massées devant l'hôpital afin de le "protéger", était-ce judicieux de s'agglutiner là ? Et surtout après !

Dubitatif, et dans l'expectative, j'essai de comprendre, que s'est donc-t-il bien passé aux abords de l'Hôpital Necker ?

3 Vidéos à ma connaissance en font témoignage visuel, deux ci dessus, et cette troisième, dont le visionnage interpelle sans doute encore plus que tout le reste, la horde de deux frappeurs sévit, au cœur du carnage, l'insupportable révélation de ses masses destructrices !

Hey ! C'est un hôpital de gosses putains !!!

Vous n'avez pas bien vu, les journalistes du monde non plus, eux qui ne voient qu'un "casseur" il est vrai qu'il n'y en a qu'un qui soit "à la masse", mais on voit clairement un second frappeur !

Deux quoi ?

Toute la "bavure" déplorable, telle que je la qualifie pour l'instant est donc le résultat de l’imbécillité de deux surexcités, de la même veine que les deux ou trois qui s'en étaient pris à la voiture de flic, qu'ils avaient mise à feu, alors que deux policiers était encore dans l'habitacle, pendant que sur la droite un autre cagoulé aidait la policière à s'extraire de la voiture, là un autre fauteur de troubles intervenait pour faire prendre conscience aux acteurs de la scène qu'ils se trompaient de cible !

Déplorable, de s'en prendre à ce bâtiment, à cette luxueuse façade vitrée, déplorable et très con, inexcusable si c'était vraiment réfléchi, insupportable et indéfendable si c'était prémédité, condamnable dans tous les cas, déplorable, tout comme est déplorable l'instrumentation qui en est faite !

Les choses sont-elles toujours tel qu'on veux nous les présenter ?

Les deux formes de violences qui sont à l'origine d'un tel scénario, m'insupportent et m'indignent tout autant, elle ne me font pas oublier l'ordre des choses :

« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés. La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première. La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres. Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue].»

Helder Camara (évêque Brésilien)

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