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Il y a des primaires naissantes et des primaires convalescentes, la politique ne défend pas mieux ses concitoyens que ses forêts.

Il y a des primaires naissantes et des primaires convalescentes, la politique ne défend pas mieux ses concitoyens que ses forêts.

Quand on pense primaire en ces jours troublés sur le plan politique ont aurait je crois plutôt tendance à penser à la nouvelle inflexion des parties politiques, envers leurs militants, contrainte et forcée pour les plus grands d'entre-eux, espérant récupérer ainsi un semblant de démocratie factice, quand pour d'autres c'est un choix fondamental, l'exercice d'une autre version de la démocratie, je ne voudrais pas ici en mettre une plus que l'autre en avant, ce n'est pas le propos de ce billet de blog, mais il se peut que j'en fasse un tour d'horizon prochainement tant les initiatives se multiplient, toutes dans l'espoir d'un grand rassemblement... Ah dispersion, quand tu nous (a)inspire !

Si l'aile gauche de la droite, je parle bien sûr du PS, (s'il est vraiment besoin de rappeler sa nouvelle position), est déjà rompu à (ou : à déjà rompu) l'exercice, il n'en est pas de même à la droite de la droite qui découvre l'appétit de ses lieutenants qui considèrent qu'on est jamais mieux représenté que par sois-même, le principe démocratique par définition !

Quand donc en politique de la politique on fait ressurgir l'aspect primaire, en politique de la forêt on éradique plutôt ce qui est primaire, on le sait déjà bien en ce qui concerne les forêts lointaines, mais c'est oublier que beaucoup plus près de chez nous il en reste une de forêt primaire, en tout cas pour une partie de celle-ci encore épargnée, mais pour combien de temps encore ?

La forêt de Bialowieza, vestige de la forêt primaire d'antan qui recouvrait la majorité du territoire continental européen dont une partie est encore considérée non transformée par l'activité humaine, bien qu'elle soit surveillée étroitement, pourrait-elle aussi, alors même qu'elle est inscrite au patrimoine de l'humanité, subir les affres de l'intervention que l'humain instaure sous sa coupe.

La forêt primaire n'a pas eu besoin de l'intervention humaine pour s’accommoder de ses attaques naturelles, et c'est justement en ça qu'elle est primordiale, et qu'il est primordial de laisser les choses ainsi !

Partout où l'humain passe, la forêt primaire "entre autres" trépasse, ancien dicton que je viens d'inventer (sans doute un reste d'instinct primaire à l'auto-congratulation, c'est dans l'air du temps) !

Laissons donc les vertes forêt en paix, comme le préconise "Greenpeace", que je rejoins dans cette politique de l'inaction, paradoxale proposition d'un mouvement qui pour une fois appel à laisser quelque chose statique.

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