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Au bord de l'épuisement, à bout de ressources, proche du burn-out, qui penserais que je parle de nos mers ! Un désespoir d'océan m'envahie, à moins que ce ne soit l'inverse !

Au bord de l'épuisement, à bout de ressources, proche du burn-out, qui penserais que je parle de nos mers ! Un désespoir d'océan m'envahie, à moins que ce ne soit l'inverse !
Au bord de l'épuisement, à bout de ressources, proche du burn-out, qui penserais que je parle de nos mers ! Un désespoir d'océan m'envahie, à moins que ce ne soit l'inverse !

Plus grand monde n'est surpris, lorsque l'on affirme maintenant que l'on surexploite nos terres, et nos ressources, certains le nie par incrédulité ou par choix de déni, mais leurs arguments et leur aveuglement ne pèsent plus sur la balance de la réalité.

Ce qui pouvait encore être rangé dans le registre des incertitudes et des projections pessimistes par la génération précédente, qui pouvait encore légitimement douter, n'échappe plus aux révélations et constat avérés d'aujourd'hui, que même les plus réfractaires d'hier sont obligés d'admettre, y compris jusqu'aux plus hautes institutions internationales.

Nous prélevons à la terre bien plus de ressources qu'elles n'est en mesure de renouveler au rythme effréné de nos besoins, pour certaines, qui ont mis des millénaires à se créer, c'est même bien pire puisque nous les éliminons ni plus ni moins. Si ce n'est pas le cas pour le charbon, qui lui nous éliminerait si d'aventure nous prolongions sont utilisation, ça l'est pour le pétrole et les autres matières fossiles, qui n'en déplaise aux industries passéistes, sont en voie d'épuisement à plus ou moins court terme.

Nos sélections variétales de ressources alimentaires ont entraîné une diminution drastique des variétés végétales encore produites, malgré le danger pourtant connu du risque d'atteinte grave à la capacité de subvenir à la sécurité alimentaire mondiale en cas de catastrophe écologique qui toucherait le blé, le riz, le maïs ou le soja par exemple.

Notre génération qui se trouve dans le même degré d'incertitude face aux ressources maritimes et océanographiques tombera-t-elle dans le même piège que nos ainés, de la négation, de l'incrédulité. Il y a, sauf erreur de ma part, un atout pourtant majeur face à cette problématique du renouvellement des réserves marines, c'est qu'elles peuvent relativement rapidement se reproduire, des essais analysés l'on déjà prouvé.

Sauf que c'est maintenant qu'il faut réagir, avant que nous ayons trop abattu les bases de ressources reproductibles. Si les industriels de la pêche ne sont pas enclin à accepter de regarder en face une évidence qu'ils sont les premiers à constater, on peut les comprendre, c'est leur vie, leur gagne-pain, les institutions dédiées, elles, sont en devoir de les astreindre à réduire très nettement leurs activités avant qu'il ne soit définitivement trop tard. Cela suppose de trouver des palliatifs ou des compensations, d'autres méthodes, cela suppose également de la part des consommateurs d'accepter une cruelle réalité, nous devons moins consommer, et accepter de considérer qu'il nous faut payer le vrai prix de ce qui nous nourri, il ne s'agit plus de mode ou de tendance, mais de capacité de survie.

C'est une grande partie de l'ensemble des océans qu'il faudrait maintenant considérer comme réserve marine protégée, afin d'inverser le déclin actuel dont une récente étude alerte sur la sous-estimation des chiffres officiels déjà pourtant très inquiétant. La surpêche pourtant déjà décriée et mise en évidence masquerait une réalité bien plus alarmante encore, des dégâts collatéraux, bien peu commentés, mais bien réels, mais ce n'est pas tout, il y a en plus au moins un cas bien particulier, qui allume les voyants rouges, c'est la mer Méditerranée, si particulière, mais aussi si fragile de par sa singularité.

Elle serait proche du "Burn-out" selon un état des lieux du WWF, mais cette fois la surpêche n'est pas la seule action humaine en cause, c'est bien un ensemble d'atteintes qui exerceraient une pression insoutenable à l'équilibre fragile de cet écosystème.

Au risque de faire bondir dans les chaumières, les apparts et pavillons (non pas de complaisance) nos plats du jour à l'instar de la viande dont il faudrait apprendre à réduire encore, encore et encore la consommation, jusqu'à ...vont devoir aussi diminuer les produits de la mer, je sais ce n'est pas drôle du tout à entendre et à envisager, je vous garantie que j'en suis également grandement affecté, mais il faut se rendre à l'évidence, un seul autre choix s'offre à nous, continuer ainsi, et alors c'est l'extinction qui guette d'abord nos victuailles puis nous ensuite.

Au bord de l'épuisement, à bout de ressources, proche du burn-out, qui penserais que je parle de nos mers ! Un désespoir d'océan m'envahie, à moins que ce ne soit l'inverse !

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