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La finance veut-elle en finir définitivement avec nos capacité de retrait du système ?

Je suis parfaitement conscient que tous se qui se propage sur internet n'est pas toujours basé sur des faits ou des orientations véritables, c'est donc avec la plus grande prudence que je vous engage à recevoir ce qui va suivre, car je n'ai pas les moyens évidemment de vérifier la teneur exacte des deux supposées informations qui vont suivre, et qui, si on les lie peuvent laisser envisager un avenir cadenassé que je redoute au plus haut point, mais je vous garantie que je ne diffuserais pas ceci si mais craintes n'étaient pas réelles.

La première tendance n'est pas nouvelle, mais son accélération prétendue ébranle le net si on y regarde de près, la fin de la monnaie fiduciaire, c'est à dire les valeurs auxquels on peut prétendument faire confiance, sonnante et trébuchante, pièces et billets de toutes tailles et de toutes couleurs

Le possible manque de sécurité et les hackages sont certainement les réticences majeures qui vont se dresser sur le chemin de cette dématérialisation, mais de nombreux arguments en viendront à bout, au moins dans les pays riches, car pour le reste du monde, cette vision est bien plus irréaliste, et probablement totalement inadaptable.

Jusque là, si on s'en tenait à ce seul aspect, l'avenir peut ne pas paraître encore trop perturbé, il faut vivre avec son temps dirons la plupart, mais une autre alerte circule, et celle là nous ferait entrer dans un autre temps, une autre dimension, celui de la spoliation généralisée.

On sait déjà, pour qui veux vraiment ouvrir les yeux que les banques ont été sauvées au détriment des citoyens, mais d'aucun diront que c'était dans une situation très particulière, seulement ce qui se dessine si l'on en crois donc ce qu'on peut lire ça et là, c'est que cette situation particulière pourrait devenir 'la' solution permanente, en effet, le système financier, enfin les femmes et les hommes influents, qui en gèrent les préceptes et articulations, voudraient bien éliminer tous les risques de faillites, et surtout le cas échéant de disparition, ils leur faut pour cela, soit obtenir des assurances, soient se les créer eux mêmes, en travaillant à ce que les institutions et législations les renflouent, c'est déjà ce qu'ils ont dans de nombreux cas obtenues, mais cela ne leurs suffit pas encore, ils voudraient semble-t-il aller bien plus loin.

Le principe de Bail-in, par opposition au bail-out qui a été privilégié lors des crises précédentes, y compris vis à vis de la Grèce, entre en vigueur à partir de 2016, certes ne sont concernés que les épargnants dont les comptes dépassements 100 000€, (ce qui n'est pas une somme si importantes que cela en fait en terme d'épargne) mais ceux là pourraient craindre dans des circonstances graves de se voir amputé d'une partie de leurs économies pour sauver les banques !

Les interprétations sont diverses, certains essais de nous dépeindre les accords comme une garantie pour les petits épargnants, ce qui n'est pas tout à fait injuste, pour le moment, d'autres y voient des intentions bien moins recevables, pouvons nous être certains que ce plafonnement à 100 000€, est inébranlable, une fois le principe accepté, et entériné, qui nous dis, que cette protection ne peut pas sauter un jour ou l'autre ?

Nous sommes tous témoins de l'intérêt que nous portent ces instances, nous les citoyens ordinaires de peu d'influence, et surtout si mal représentés, du désintérêt devrais-je plutôt dire. les Chypriotes savent de quoi on parle, eux qui ont subit cette disposition, les petits épargnants ont été semble-t-il effectivement épargné, mais la démonstration est faite que cette nouvelle arme des banquiers pour se sauver de leurs mauvaises gestions et de leurs spéculations hasardeuses, et de leurs manipulations boursières parfois frauduleuses, a bien été mise en oeuvre, ils sont incompétents et ou ils trichent et les états donc les citoyens indirectement, ou directement maintenant renflouent sans contre-partie sans que rien n'empêche réellement que leurs malversations ne cessent, au contraire, puisqu'on leur offre la garantie que quoi qu'il arrive ils seront sauvés, sans avoir à rendre des comptes véritablement, une situation ahurissante, inadmissible, et c'est pourtant bien ce qui se dessine. La Grèce est un autre exemple de ce que signifie sauvegarder les banques.

Au nom de la préservation de l'Euro et de la stabilité financière c'est donc un hold-up des épargnants et des consommateurs qui s'instaure.

Donc en résumé plus d'autre choix que de voir tous ces moyens financier dans les banques, et la capacité que ceux ci soient réquisitionnés par ces dernières pour pallier à leurs manquements, vive le monde de la finance.

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La finance veut-elle en finir définitivement avec nos capacité de retrait du système ?

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simple-touriste 27/08/2015 23:38

Les états obèses socialistes voudraient bien que le cash disparaisse pour pouvoir mieux fliquer les citoyens, pardon les sujets.

Daniel JAGLINE djexreveur 28/08/2015 00:25

Les états obèses socialistes dîtes-vous !
Ils vont surement se reconnaître !