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Qualité d'eau de baignade en sortie de station d'épuration, quand la technologie aide vraiment.

Photo en provenance d'un des articles mis en lien dans ce billet.

Photo en provenance d'un des articles mis en lien dans ce billet.

Loin de moi l'idée de faire le point sur les techniques d'épurations des eaux usées actuellement utilisées, ou de faire la promotion d'une de ces méthodes, encore moins de faire publicité à une société en particulier, vous comprendrez plus loin pourquoi je tiens à faire cette mise au point en préambule.

Mon propos est juste de faire circuler une information, le traitements des eaux usées progresse, il évolue, pas assez vite malheureusement, car comme vous pourrez le constater, les techniques mise en oeuvre ne permettent pas encore, sauf dans de très rares cas dans des infrastructures industrielles de pointe, qui ont des moyens supérieurs, de débarrasser l'eau de certains résidus médicamenteux pourtant bien inappropriés quand on qualifie l'eau en sortie de dépolluée.

Non pas que l'on ne sache pas faire, mais parce que les coûts de traitements sont juste insupportable à l'échelle des stations d'épurations actuelles, mais les choses avancent, et les techniques progressent, à l'épuration bactérienne et chimique vient maintenant s'ajouter un filtrage mécanique pour dire les choses simplement.

L'idée viendrait semble-t-il du Japon si j'en crois ce qui est affirmé ici, de ce qu'il est convenu de considérer comme une révolution technologique, l'ultrafiltration membranaire.

Appliquée au domaine de l'eau cette nouvelle approche commence à faire des émules, rares encore sont les stations qui en sont équipées, mais gageons qu'au fil des restructurations et des créations de nouvelles stations cette technologie se répande.

Il semblerait, toujours sous réserve, que la première station d'épuration hors industrie, à la taille suffisante pour traiter des eaux urbaines en France, si l'on en crois leur affirmation, à avoir mis en oeuvre ce nouveau procédé, soit la station d'épuration de Grasse Roumiguieres, l'article cité paru en 03/2007, laisse penser que celle ci a donc été construite peu avant.

Depuis il semble que la plupart des nouvelles stations intègrent cette technologie,

- STEP du Pays de Fontainebleau

- STEP de la zone portuaire de Montoir-de-Bretagne

- Seine Saint Denis : au Blanc-Mesnil, Seine-Morée, pour décharger la plus grosse station d'Ile de France

Rien d'exhaustif là dedans, juste quelques exemples, la dernière en date probablement, celle qui m'a inspiré ce billet :

La station d'épuration à Vendôme

Et puis pour le must, quand le concept va au delà de l'eau pour intégrer également les autres impacts environnementaux, car les stations d'épurations en génèrent de nombreux, les besoins en énergies par exemple sont colossaux, voici ce qui se fait probablement de mieux actuellement :

Aquaviva dans le bassin Cannois

Les coûts de mise en oeuvre et d'exercices sont certes importants, mais l'eau est une ressource majeure, dont la nécessité va se faire sentir de plus en plus fort dans les décennies qui se profilent, l'enjeu en vaut donc vraiment l'investissement.

L'eau nous est vitale, la préserver, en réduire nos consommations, et la restituer saine et potable après nos utilisations est primordial, l'eau c'est la vie, préservons la.

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