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GES, un rapport remis à l'ONU dresse le plan à suivre : là on a dit " On le fait tous , plus d'excuses" ! Y'a qu'à !

Une trentaine d'institutions et de groupes de recherches de divers pays ont répondu à une initiative de 'l'ONU posant la question : "Que faut-il faire pour en 2050 avoir une chance d'être sur une trajectoire de +2°, soit n'émettre plus en moyenne qu' 1,6 tonne de CO2 par personne, contre 5,2 tonne aujourd'hui ?"

Les réponses apportées, par le rapport DDPP 'Deep Decarbonization Pathways Project', en Anglais of course, sont visiblement dans la droite ligne de toutes les solutions déjà bien connu depuis longtemps, et pour certaines portées à bout de bras par les militants écologistes de tous horizons depuis des décennies, à part le développement du nucléaire, qui est loin de faire l'unanimité, bien qu'il soit défendu par certains qui se présentent comme tel, pour le reste rien de nouveau sous le soleil, ce rapport ne fait q'entériner un constat déjà largement diffusé par les défenseurs de l'environnement, ce qu'il faut c'est un changement de politique drastique, un revirement total de nos habitudes consommatrices énergivores, il faut une volonté politique globale énergique et contraignante priorisant l'efficacité énergétique, limitant de moitié au moins les émissions de GES, enfin tout ce qu'in sait déjà qu'il faudrait faire et vite !

Après le dernier rapport du GIEC, qui à clairement rappelé que la trajectoire actuelle est notoirement et dangereusement insuffisante, voilà donc un autre avis consensuel international, qui valide les thèses écologistes et environnementalistes, qui jusque là sont dénigrées, refoulées, accusées de promouvoir une vie moins énergivore, en caricaturant ce revirement proposé, comme une reculade à des ages immémoriaux, jouant sur la peur de vivre différemment, comme si vivre avec un peu moins c'était ne plus vivre.

On accuse les militants écologistes de jouer sur la peur, or c'est exactement ce que font font aussi les jusqu'au-boutistes de la croissance infinie, aliéné aveuglement par une quette idéologique absurde, le bonheur dans le toujours plus !

Ce rapport dit aussi une autre chose en filigrane, c'est que seule une action concertée globale, seul un mouvement international total, seule une entente mondiale aurait une chance d'inverser la tendance actuelle, en finir avec la compétition pour œuvrer enfin à une vrai collaboration, en finir avec les intérêts particuliers pour enfin penser à l'intérêt global, il s'agit maintenant d'agir, et d'agir ensemble.

GES, un rapport remis à l'ONU dresse le plan à suivre : là on a dit " On le fait tous , plus d'excuses" ! Y'a qu'à !

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Gaspard 10/07/2014 20:23

En regardant l'évolution récente et celle prévisible pour les prochaines années, le nucléaire n'est pas du tout à la hauteur pour avoir une véritable influence sur les émissions de CO2.

Pour la production d'électricité, pas la peine de gaspiller des investissements dans cette énergie dangereuse alors que l'on agit plus vite et pour moins cher avec un bouquet d'énergies renouvelables.

http://energeia.voila.net/electri/co2_ges_nucle_renouv.htm

Cependant, il y a environ 11.700 ans, à la sortie de la dernière ère glaciaire, la température moyenne a augmenté de 7°C (sept degrés centigrades) en seulement 50 ans (cinquante ans). Alors que toute l'humanité de l'époque n'émettait guère de gaz à effet de serre d'origine anthropique.

On en parle en Suisse du côté de Jungfrau-Aletsch. Cela donne à réfléchir.

Daniel JAGLINE 11/07/2014 11:55

Bonjour,
Comme vous le savez probablement, je fais partie également de celles et ceux qui ne croient pas et qui ne veulent pas du nucléaire.
Si effectivement une sortie très brutale d'une ère glaciaire à déjà eu lieu, elle à probablement entraînée des effets désastreux, qu'elle n'ai pas, à l'époque, été provoquée par des causes anthropique, ne change rien à notre histoire actuelle, bien sûr que la nature elle même peut provoquer des catastrophes, sans que l'humain n'en soit responsable, mais ce peut-être un argument supplémentaire pour considérer que justement il ne faut pas ajouter à cet état de fait d'autres réactions climatiques ou environnementales que l'homme génère, et qu'il pourrait éviter ou contrôler.