Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Les océans recèlent des potentiels valorisables qu'on utilise à peine, le mix-énergétique devra se tourner aussi vers les mers.

Les océans couvrent à peu près les deux tiers de la surface du globe et génèrent 60% des services écosystémiques, et si l'on en croit l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), le potentiel exploitable des énergies marines au niveau mondial, s'il était pleinement exploité, pourrait également couvrir déjà 60% de l'énergie nécessaire, traduite en production électrique, sauf qu'on en est pas là, on en est même très loin.

Les technologies marines en sont pour la plupart à peine au stade industriel, et là comme sur terre, ce n'est pas une technologie mais l'addition de plusieurs systèmes de productions qui seront à développer.

Bien que je considère que la vrai révolution sera d'admettre et d'accepter l'idée que l'on surconsomme actuellement, et qu'il va bien falloir convenir que notre première priorité est de réduire drastiquement nos consommations, il n'empêche que nous ne somme pas en mesure de ne rien consommer, et qu'il faut bien produire.

Le développement des productions énergétiques renouvelables, que je ne qualifierais pas pour ma part de propres, ni de vertes ou d'écologiques, car toute technologie génère des impacts négatif depuis sa conception jusqu'à sont recyclage qu'il convient de prévenir,est d'autant plus souhaitable, que je suis partisan de les voir remplacer non seulement les énergies fossiles, mais également le nucléaire, point de vue qui n'est pas partagé par l'auteur de l'article qui m'a amené à ce billet, que je vais partager plus loin.

Mes espoir se tournent vers les énergies marines depuis que j'ai compris certains potentiels :

Ce qui est encourageant c'est de constater que les technologies pourtant encore neuves, parviennent déjà à des résultats probants, comme on pouvait l'espérer :

Leur diversité est impressionnante, et si on y ajoute les autres potentialités des océans, il y a de grand espoirs, les algues notamment semblent être capable de répondre à tout un étalage de besoins, mais en restant ici uniquement avec un regard sur l'énergie, il y a déjà de nombreuses techniques envisagées :

Celles qui font l'actualité la plus récente sont bien sur les hydroliennes, qui vont bientôt s'ancrer sur nos côtes :

La mer est donc le nouvel horizon de la transition énergétique et du mix nécessaire pour y parvenir, celui qui nous est rappelé dans l'article, est juste entaché de la présence accepté de l'auteur pour le nucléaire que je soustrais pour ma part, ce qui sous entend que bien sûr son retrait suppose que la part des autres sources devrait augmenter, à moins que nous ayons d'ici là d'abord pris le chemin vertueux de la réduction de nos consommations, ce qui est je le crois un impératif.

J'émet également une grande réserve quand à l'exploitation des réserves sous marines d'hydrates de méthane, suggérer par l'auteur, je ne maîtrise pas le sujet, mais cela me semble potentiellement risqué, il faudrait d'autres avis contradictoires à ce sujet pour se faire une opinion, le Japon s'est lancé dans cette exploration, et outre le défi technologique que cela suppose, c'est également les risques environnementaux qui sont à craindre, contrairement aux affirmations de l'auteur de l'article mis en lien.

Je les avais déjà évoqué ici tout d'abord, puis également et encore plus récemment sur ce blog, il convient donc d'être très prudent :

Photo en provenance de l'article mis en lien dans ce billet.

Photo en provenance de l'article mis en lien dans ce billet.

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article