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Perdre le droit de manifester est indigne et intolérable dans une démocratie, et pourtant en Espagne !

Une fois n'est pas coutume, mais comme cela m'arrive de temps à autre je sors du cadre que j'ai moi même dressé, pour mes interventions sur ce blog, et encore tout n'entre-t-il pas dans ce cadre, c'est bien ce que je crois moi, mais cette approche n'est pas toujours bien comprise, tout ce qui fait souffrir et tout ce qui abîme l'humain abîme la terre.

Quand les peuples souffrent quand ils sont réduits à la misère au désarroi, leur environnement en subit les conséquences, et ils en font subir les conséquences à leur environnement, n'oublions jamais qu'à part les grandes catastrophes naturelles ou industrielles, c'est dans les zones de conflits que la terre, la nature, l'environnement, l'humain sont le plus malmené, violé.

C'est à croire que lorsque la violence prend le dessus, dans un esprit ou un collectif, toute forme de dommages devient acceptable, secondaire, justifiée.

Le choix n'est plus possible, quand il s'agit de survie, plus rien d'autre, n’apparaît assez important, pour venir soustraire les atteintes à la terre des possibilités d'actions.

La violence qui infiltre et englobe le mouvement planétaire d'ultra-libéralisation des marchés, à fait perdre toute conscience à celles et ceux qui en acceptent les augures et les conséquences, ce qui aurait du, aurait pu être une collaboration, à été transformé en compétitions, en conflits des uns contre les autres, et dans ce monde là, la survie devient l'ultime nécessité, pour le plus grand nombre.

L'ultra-libéralisme des marchés et de la finance qui l'accompagne est une machine de guerre, dont la violence commence à apparaître au grand jours, beaucoup, plus au sud de la planètes sont déjà tombés sous son joug, et le sud se rapproche de nous, Grèce, Italie, Espagne, la misère monte, la crise enfle, alors plutôt que d'entendre la voie/voix des peuples qui s'indignent, qui parfois même se rebellent, le choix qui s'étend, se mondialise, consiste plutôt à les faire taire, il n'est plus de démocratie qui compte, seul ce qui compte c'est la machine à profits.

Rembourser la dette, tel est maintenant l'objectif ultime de gouvernance, de la vie, tout le reste lui est subordonné, et tous les moyens pour y parvenir sont acceptables car on est en guerre, oui mais en guerre contre quoi, contre qui ?

Contre quoi et contre qui devrions accepter de nous battre ?

La dette est une usurpation, une supercherie, une manipulation, pour soumettre les peuples , elle est illégitime, mais elle leur sert pourtant d'alibi pour asservir et contraindre à l'inacceptable, à l'insupportable.

Le dire, l'écrire et le manifester m'est encore possible, mais pour combien de temps ?

La liberté d'expression et de manifestation n'est plus seulement bafouée et écrasée, par des dictatures, ce sont maintenant nos pseudo-démocraties qui mettent des baillons, qui dénient aux citoyens le droit de revendiquer ici le droit au minimum vital, ailleurs d'autres choix, d'autres gouvernances, d'autres visions de l'humanité.

Je suis indigné par tout cela, et je veux vous partager cet article, qui nous parle de l'Espagne, à nos frontières, à nos portes, nos voisins, nos amis, que le silence des médias deviennent assourdissant par nos voix.

Si nous ne voulons pas voir cela chez nous, car nous en prenons le chemin, enfin ils nous en font prendre le chemin, ne restons pas sans agir et sans nous battre, mais pas contre les autres peuples, contre ce système de soumission à la finance.

Perdre le droit de manifester est indigne et intolérable dans une démocratie, et pourtant en Espagne !

Perdre ces droits fondamentaux, c'est tout perdre, et les humains, et la terre !

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