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Casser la logique de la dette Mr Valls ce serait prendre aux riches pour redistribuer aux pauvres, pas l'inverse !

La première affirmation présentée comme irrévocable à laquelle il faut tordre le coup, est justement l'irrévocabilité de la dette, sa justification, sa validité.

Qu'est-ce que cette dette qu'il faudrait impérativement rembourser ?

Seulement ce questionnement là, s'il est réclamé par nombre de citoyens, de mouvements alternatifs, et d'associations n'est pas entendu et bien sûr pas pris en compte par nos dirigeants, parce que la réponse viendrait jeter un pavée dans la mare de cette certitude qu'on nous assène et jeter le discrédit sur toute la politique économique actuelle.

Ce n'est pas parce que cette voie là à été prise, qu'elle est la seule possible, ce n'est pas parce qu'on nous dis que le règlement de la dette est inévitable, que c'est vrai !

Des économistes entre autres attérés présentent un autre regard sur ces rouages financiers, ils ont lancé le débat, qui n'est bien évidemment que très peu relayé, tant il dérange 'l'establishment', tant il remet en question la pensée unique d'un système politico-financier, qui a la main mise sur toutes les décisions.

Les Islandais par exemple avait donné une toute autre réponse à la question, d'autres pays comme l'Italie commencent à se la poser, alors pourquoi ne poserions nous pas nous aussi un autre regard, sur cette situation ?

Toujours est-il que l'acceptation actuelle de nos gouvernants face à cette dette dont on ne remet pas en question la légitimité, ne laisse que peu de latitudes, puisqu'il faut la rembourser, il faut bien trouver de l'argent quelque part.

Une fois ce scénario accepté, l'autre question est, qui doit, et qui peut payer cette dette, là n'ont plus il n'y a pas qu'une réponse possible, il y en a de nombreuses, il s'agit là encore de choix politiques, et ceux qui viennent d'être fait en France, démontrent à quel point, nos élus ont perdu tout sens de fraternité et d'égalité, ruinant ainsi pour l'avenir nos libertés.

Depuis quelques temps, un laïus, s'était imposé, vrai ou pas, là n'est pas mon propos aujourd'hui, même si cette pseudo vérité là aussi est contestable, l'affirmation que seule la classe moyenne était ponctionnée, classe moyenne dont j'ai beaucoup de mal à esquisser les contours, alors une réponse a été apportée, puisqu'il n'est pas question de s'en prendre aux plus riches, alors il ne reste alors que les plus pauvres auxquels ont peu faire les poches.

Alors pas de gros mots, il ne s'agit pas d'austérité, non tout juste une nécessité partagée, une obligation égalitaire !!!

Il n'y a guère que l'opposition de droite qui soit un peu gênée aux entournures, car elle n'aurait pas su mieux faire au pire ! Mais pour le reste c'est une levée de boucliers, et je lève le mien avec, les associations notamment de solidarité, vont en subir des contrecoups majeurs, les syndicats, qui jusque là étaient restés assez souples, prennent mal ces coups de rabots infligées aux plus démunies, aux malades, aux jeunes, aux vieux, et aux services publics, avant même d'atteindre la gauche de la gauche sur l'échiquier politique comme on dit, c'est au sein même du PS que des dents grincent de plus en plus fort.

J'attendais de ce gouvernement des décisions politiques courageuses, certes elles le sont, mais ce courage là, ce n'est pas dans cette direction là que je voulais le voir se mettre en oeuvre, c'est l'inverse qui nous avait été promis, je sais, les promesses ne valent que pour ceux qui y crois !

Ne pas tout faire ou ne faire que partiellement est une chose, faire le contraire en est une autre, il n'y a pas là qu'une cruelle déception, il y a là une honteuse trahison.

Casser la logique de la dette Mr Valls ce serait prendre aux riches pour redistribuer aux pauvres, pas l'inverse !

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