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Et si les diverses formes de dégradations et pollutions environnementales et sanitaires réglaient la démographie exponentielle ?

Terrifiante hypothèse, qui revient maintenant régulièrement me hanter dès que j'aborde l'un ou l'autre de ces sujets.

Une autre hypothèse s'impose à moi au travers des quelques recherches que je fais sur le net pour trouver des articles se référents à cette question, la plupart sont disons anciens, 2008/2009, au points que je me demande si 'la crise' financière, n'est pas venu mettre l'éteignoir sur cette problématique,en même temps qu'elle repoussait en arrière plan la crise écologique, ce qui serait somme toute assez logique.

les articles auxquels je vais me référer ne sont donc pas récents, mais il ne me semble ni hasardeux ni suspicieux de considérer qu'ils gardent toute leur valeur tant cette problématique, est liée à une échelle de temps qui le permet, j'oserais même dire qu'il suffit malheureusement d'imaginer que les chiffres sont encore plus révélateur de nos jours qu'ils ne l'étaient déjà il y a environ 5 ou 6 ans, et vous verrez que cela donne encore plus de poids à ce questionnement.

De toutes les atteintes à l'intégrité de la nature, lorsque l'on aborde celle de la féminisation, les perturbateurs endocriniens surpassent toute autre forme d'action, cela est largement reconnu, et leurs effets ne touchent pas seulement qu'à la féminisation mais aussi à bien d'autres conséquences sanitaires et médicales (format pdf').

En fait il semble que deux phénomènes s'additionnent et se complètent, d'une part la féminisation de la nature dans son ensemble, humain compris, qui s'observe bien sûr prioritairement sur des animaux, et d'autre part la dégradation de la fertilité masculine, qui s'observe donc bien sur les l'humain.

C'est un article beaucoup plus actuel qui m'a inspiré ce billet, la question posée est moins globale, mais elle met le projecteur sur cette situation : Pesticides : spermatozoïdes en voie de disparition ?.

En effet une étude avait révélé une disparité entre les régions, et un parallèle est soupçonné en rapport avec l'utilisation de certains pesticides, car effectivement comme on a pu le voir précédemment certains recèlent des perturbateurs endocriniens.

Une fois ce constat fait, et constatant egalement que d'une manière générale l'utilisation devenu mondiale de produits phytosanitaires, de produits chimiques de toutes nature et de plastiques, il devient alors évident que l'ensemble de l'humanité est potentiellement touchée par ces effets.

Je fais partie de celles et ceux qui depuis longtemps maintenant sont en questionnement sur la situation démographique globale qui voit l'humain se multiplier, au point que la question peut se poser de réfléchir à une forme de régulation choisi et humaine, mais on peut finalement se demander si les chiffres de progression démographique dont on se sert pour envisager l'avenir de l'humanité, ne sont pas tout simplement à remettre en cause, et si ce n'est pas plutôt vers le déclin que nous avançons, à cause de nos propres dégradations environnementales et sanitaires ?

Dessin en provenance d'un article mis en lien dans ce billet.

Dessin en provenance d'un article mis en lien dans ce billet.

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