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Climat, et si pour sortir de l'impasse il fallait une toute autre vision ?

Il est deux constat que malheureusement nul ne peut véritablement contester, c'est que d'une part les tentatives politiques internationales de négociations pour réduire les émissions de GES n'aboutissent qu'à des échecs cuisant, ce qui peut se comprendre très facilement tant le gouffre est abyssal entre les différentes visions de l'équilibrage de ces réductions, le clivage nord/sud, étant la démonstration la plus simple pour l’accréditer, et que d'autre part, à la fois cause et conséquence, les émissions des GES ne cessent de progresser.

Ont peut donc craindre que cette voie ne soit inéluctablement qu'une impasse, alors n'y aurait-il pas d'autres chemins à emprunter, d'autres visions à réfléchir.

Je fais d'ors et déjà parti de celles et ceux qui comprennent et non seulement comprennent et acceptent, mais plaident et revendiquent l'idée que, tant que le vrai coût environnemental n'est pas pleinement répercuté sur le prix à payer de nos produits de consommations, la prise de conscience de la majorité ne peut être qu'imparfaite et insuffisante.

Autrement dit, et aussi peu recevable que cela puisse-être aux oreilles de la plupart d'entre nous, nous ne payons pas le prix suffisant nos consommations.

Je suis le premier, réfractaire à cette idée dans la mesure ou mes moyens financiers sont modestes, et ne me permettent déjà qu'une vie simple et sans fioritures, mais force est de constater, que les émissions de GES, et autres formes de pollutions environnementales et sanitaires sont le fruit d'une surconsommation trop facilement accessible, parce qu'on les rend artificiellement accessible en en minimisant le véritable coût.

C'est donc pour moi sans grandes difficultés que j'ai reçu et valider le premier pan de la proposition alternative que je viens de découvrir, et qui motive ce billet, oui j'accepte de consentir à envisager de payer plus cher ce que je consomme, pour que le coût environnemental soit enfin vraiment prix en compte, je l'accepte d'autant plus volontiers, que cette proposition établi en parallèle un autre pan à sa solution, celui de la redistribution forfaitaire des recettes que cette nouvelle forme de taxation capterait.

Voyez déjà par vous même en quoi consiste cette proposition :

la solution préconisée par Jean Sireyjol, président de l'association citoyenne Taca.

Image en provenance du site de 'Agir pour le climat (Taca)'

Image en provenance du site de 'Agir pour le climat (Taca)'

Je découvre à travers cette proposition le site de 'Agir pour le climat (Taca)'

J'avoue ne pas être en phase avec les diverses formes de 'taxation carbone' telles qu'elles ont été établies jusqu'à présent, sous forme de crédit carbone pour diverses raisons, les principales étant d'une part qu'elles permettent à certains grands groupes fortunés d’acheter des droits à continuer de trop polluer, et d'autres part quelles sont l'objet de spéculations boursières et de trafics totalement contre productifs.

Il faudrait donc envisager cette solution comme globale, je veux dire par là comme mondialisée, mais il faudrait également que cette taxe soit encadrée par autre chose que les lois du marché, sans quoi, la finance internationale aurait vite fait d'en dévoyer les effets, il faudrait qu'une instance dédiée soit au contrôle à la fois de l'établissement de son prix, et de son système redistributif, afin que celui ci soit équilibré et juste, autant dire que dans ce monde, cette solution semble bien utopique, mais sait-on jamais, ne nous sommes en train de vivre aujourd'hui les utopies d'hier !

Photo en provenance de : http://www.flickr.com/

Photo en provenance de : http://www.flickr.com/

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