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Réfugiés climatiques, cela n'existe pas, vivez votre misère et tant pis pour vous !

Le thème de l'exil, que les changements climatiques, notamment la monté du niveau des océans, entraînant de fait le changement d'état de toutes les berges des fleuves par incidences, m'a sensibilisé depuis déjà longtemps, car depuis que j'ai pris conscience des effets inévitables de déplacements de populations, il m'est apparu que certains d'entres-eux se traduirait inévitablement par l'exil, et la nécessité d'un nouveau statut reconnu Internationalement de 'réfugié climatique'

Mais ce statut n'existe pas, il n'a pas d'existence juridique, heureusement, pour le moment encore la très grande majorité des déplacements a lieu dans les propres frontières des pays touchés, mais pour combien de temps encore ?

Si certains pays cherchent des solutions propres à leurs lois, on est loin de la reconnaissance universelle qui va devoir être envisagée, c'est en tout cas ce pour quoi je milite, en tant que citoyen de la terre.

j'ai évoqué récemment la première demande reconnu juridiquement d'un habitant des kiribati, Archipel du Pacifique, Mr Ioane Teitiota, auprès d'un tribunal Néo-Zélandais, en vue d'une reconnaissance de 'réfugié climatique' dans ce pays dans lequel il s'était réfugié.

Comme je l'avais crains, nous apprenons que ce statut vient de lui être refusé, dans la mesure ou ses arguments n'entrent pas dans le cadre juridique international actuel qui permet l'obtention de la qualification de 'réfugié'.

S'il craint pour sa vie, elle n'est pas pire que celle de ses compatriotes, selon le juge de la Haute cour John Priestley, qui estime donc que la misère est vivable si elle est partagée, et l’accueil lui mourra-t-il s'il n'est pas partagé ? A moins qu'il ne soit déjà mort de n'être pas partagé justement.

La crainte fondamentale, et ce ne sont pas les tendances actuelles aux nationalismes en recrudescences, pour des raisons essentiellement protectionnistes et financières, c'est donc bien comme l'argumentation de ce juge le prouve que le nombre de 'réfugiés' sera si conséquent, qu'il fait peur.

Il va être d'autant plus difficile de faire reconnaître ce 'nouveau droit', que le nombre de prétendant va augmenter rapidement, c'est donc au plus vite qu'il faut que le statut de 'réfugié climatique' soit institué, et je vais plus loin dans l'espoir que j'ai à ce sujet, je souhaite qu'il soit contraignant, envers tous les pays non ou moins touchés, par les changements climatiques, afin que les efforts nécessaires à l’accueil soient partagés mondialement.

Réfugiés climatiques, cela n'existe pas, vivez votre misère et tant pis pour vous !
Réfugiés climatiques, cela n'existe pas, vivez votre misère et tant pis pour vous !

Afin de positiver un peu, au regard de l'augmentation de la surface des océans qui couvrent déjà une part majoritaire de notre planète, que penser de tels projets d'îles artificielles pour réfugiés, projet dont l'idée n'est pas d'aujourd'hui, en effet puisqu'en 2008 déjà on peu trouver trace de ce projet : Ecopolis, les cités flottantes pour réfugiés climatiques, mais alors deviendraient-ils apatrides ?

Quel statut auraient ils alors, cette question là n'a pas sa réponse

Réfugiés climatiques, cela n'existe pas, vivez votre misère et tant pis pour vous !

Aussi futuriste de dessous que de dessus.

Réfugiés climatiques, cela n'existe pas, vivez votre misère et tant pis pour vous !

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