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Produire des malades pour pouvoir les soigner, ni conspiration, ni théorie du complot, juste la volonté de profit.

Il y a comme cela des engrenages que l'on peut considérer comme d'incontournables fatalités, de trop grandes précipitations qui entraînent des inondations, ou le manque de ces mêmes précipitations, qui provoquent les sécheresses, et puis il y a des rouages ou la fatalité peut paraître plus ambiguë, voire suspecte, l'industrie semencière industrielle en est une démonstration flagrante, qui produit d'un côté les poisons, de l'autre leurs antidotes, le tout sous couvert de recherche du bien être de l'humanité, mais le même constat ne peut-il pas être fait de l'industrie pharmaceutique, et plus généralement des organisations mondiales autour de la santé.

Ce questionnement n'est pas nouveau pour moi, il y a longtemps déjà que cette crainte coexiste avec l'espoir d'une suspicion erronée, mais plus j'avance, et moins ce cercle vicieux me semble être aussi logique que l'on veut nous le faire croire, si les produits phytosanitaires, les vaccins et les médicaments, ont permis de lutter efficacement contre certains fléaux, on peut aussi se demander, s'il ne sont pas l'origine d'autres calamités, enfin non, a ce questionnement on a déjà la réponse, oui ils sont générateurs de catastrophes sanitaires latentes, de plus en plus de révélations le prouvent, et les mieux placés pour le savoir, après les malades, ce sont bien les médecins, les organisations de santé, les pourvoyeurs de médicamentations, ils savent mieux que quiconque que l'augmentation en plein essor de certains types de maladies et affections n'a rien de hasardeux, ni d'inexplicable, mais qu'elle est bien circonstancielle, même l'OMS commence a consentir à cette constatation.

Une réflexion au travers d'un article sur les abeilles, titré : Les abeilles sacrifiées sur l'autel de l'agriculture intensive dans lequel on peut lire : 'q'au programme des rencontres de l'Anses figurait en effet la question de "la disponibilité du médicament vétérinaire". "L'arsenal thérapeutique pour les abeilles se limite en France à quelques médicaments, tous destinés au traitement de la varroase", déplore Eric Fresnay de l'Anses. "L'objectif global est d'augmenter et de diversifier l'arsenal thérapeutique par la mise à disposition de nouvelles molécules ou de nouvelles formulations", explique Anne Touratier, adjointe au directeur de la Fédération nationale des groupements de défense sanitaire (GDS France)', et que la préoccupation de l'Anses résidait dans le fait que : 'l'existence sur le marché de préparations artisanales freine le développement des médicaments vétérinaires'. m'a amené à ce billet, le développement de l'industrie pharmaceutique et chimique est l'objectif, l'objectif prioritaire, quand bien même il est déjà révélé qu'il est en grande partie la cause du problème, l'objectif unique en fait, qui relègue au dernier plan la santé des abeilles et des humains.

La santé, humaine, animale et environnementale sacrifiée sur l'autel du développement des médicaments chimiques, et produits phytosanitaires, et de l'industrie en général, tel est ce monde, est-ce une fatalité ?

Produire des malades pour pouvoir les soigner, ni conspiration, ni théorie du complot, juste la volonté de profit.

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